H1N1, se protéger autrement

octobre 23, 2009

Modifié le 26 novembre 2009.

AVANT PROPOS : Étant donné le déroulement politique et social entourant la vaccination contre la grippe A/H1N1, voici quelques références intéressantes avant mon texte.

-Questions et réponses d’une Naturopathe sur la grippe A/H1N1   http://www.scribd.com/doc/22982270/Vaccination-H1N1-Questions-et-Reponses

-Excellent reportage  - Conflits d’intérêts entourant le  H1N1 –  UN VIRUS QUI FAIT DÉBAT   http://diablogtime.free.fr/?p=1332

-Excellent site WEB –   www.unisfaceauvaccin.org

-Lettre pour l’école de votre enfant si vous ne désirez pas qu’il soit vacciné http://www.scribd.com/doc/22948286/Lettre-a-l-ecole-Non-au-vaccin Original publié sur www.naturalnews.com

-PÉTITION : Regroupement citoyen pour une réflexion sur la vaccination de masse : Consultez http://www.biosfaire.com/

 -Sharyl Attkisson CBS news – 2 vidéo – Ampleur du silence et de  la désinformation sur la pandémie  de la grippe A/H1N1.  http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2009/11/24/Superstar-CBS-Reporter-Blows-the-Lid-Off-the-Swine-Flu-Media-Hype-and-Hysteria.aspx

MON TEXTE : 

En cette période critique ou plusieurs se posent des questions sur les effets secondaires de la vaccination,  voici des gestes simples qui peuvent nous aider à  nous prévenir de la grippe ou à diminuer toute prolifération du virus en cas d’infection. In this critical period with the flu,  some ask questions on the side effects of  vaccination, here is some simple steps,  which can help us to face the flu in order to prevent proliferation or aggravation of symptoms.

-Il faut savoir que l’Hôpital Ste-Justine de Montréal a émis un communiqué de presse le jeudi 29 octobre 2009 pour annoncer à la population que la grippe H1N1 était Bénigne. http://www.scribd.com/doc/22348515

Le virus H1N1 est avec nous depuis AVRIL 2009 et rien de dramatique ne s’est produit.  En hiver, notre carence en vitamine C et D nous empêche de bien résister au virus.   H1N1 is with us since April 2009.  Than what change in winter time is the fact  that we have less Vitamine C and Vitamine D to fight adequatly against the virus. 

Pour résumé, le H1N1 tout comme les autres types de grippes, infectent les conduits respiratoires et que les seuls portails d’entrée sont les narines et la bouche/gorge.  Like other Influenza  viruses, H1N1 only infects the upper respiratory tract and proliferates (only) there. The only portals of entry are the nostrils and mouth/ throat. 

Pour se prévenir  –  To prevent : 

1. Se laver les mains fréquemment.   Frequent hand-washing (well highlighted in all official communications). 

2. Éviter de se mettre les mains dans la figure inutilement.  ”Hands-off-the-face” approach. Resist all temptations to touch any part of face. 

3. Manger des aliments et boire des jus riches en Vitamine C   –  On peut aussi prendre des capsules de vitamines C enrichi au Zinc. Boost your natural immunity with foods that are rich in Vitamin C (Amla and other citrus fruits). If you have to supplement with Vitamin C tablets, make sure that it also has Zinc to boost absorption.

4. La vitamine D3 est aussi l’un des  suppléments les plus efficaces pour traverser la période hivernale et pour notre santé en générale.  Vitamine D3 is one of the most usefull nutritional tools we have at our disposal for improving overall health. 

Si vous avez des symptômes  -  If you have symptoms :

1. Se gargariser la bouche, deux fois par jour avec de l’eau salée, ou bien du Listerine si vous ne faites pas confiance à l’eau salée.   Gargariser prévient la prolifération du virus.  Gargle twice a day with warm salt water (use Listerine if you don’t trust salt). H1N1 takes 2-3 days after initial infection in the throat/ nasal cavity to proliferate and show characteristic symptoms. Simple gargling prevents proliferation. In a way, gargling with salt water has the same effect on a healthy individual that Tamiflu has on an infected one. Don’t underestimate this simple, inexpensive and powerful preventative method. 

2. Se nettoyer les narines avec de l’eau tiède, salée, soit avec des tiges de coton trempée dans l’eau salée ou à l’aide d’un Rhino Horn ( c’est un outil très efficace qui peut aussi réduire  les symptômes  dû aux  allergies, à l’asthme et à la sinusite ). Clean your nostrils at least once every day with warm salt water. Use Cu-tip or Rhino Horn –  It’s very effective in bringing down viral population. 

3. Boire des liquides chauds, thé, tisane, etc.  Cela a le même effet que de se gargariser, mais en plus, cela pousse les virus vers l’estomac, là où ils ne peuvent pas survivre.  Drink as much of warm liquids as you can. Drinking warm liquids has the same effect as gargling, but in the reverse direction. They wash off proliferating viruses from the throat into the stomach where they cannot survive, proliferate or do any harm. 

Tous ces moyens sont à notre portée et peuvent nous éviter de nous rendre à l’hôpital inutilement.  All these are simple ways to prevent, within means of most households, and certainly much less painful than to wait in long queues outside public hospitals.

SITE de Références :

IDEOZ:http://voyages.ideoz.fr/soigner-la-grippe-h1n1-avec-la-medecine-verte/
BIEN et BIOhttp://www.bien-et-bio.info/purificateur-air-virus-grippe/
HOME FIRST : http://homefirst.com/

 MONOGRAPHIE DES VACCINS H1N1 : 

NOVARTIS http://www.scribd.com/doc/22090954/Novartis-monographie-H1N1-Product-information

GLAXOSMITHKLIN http://www.scribd.com/doc/22091026/Glaxo-SmithKlin-Monographie-H1N1-Product-information

SANTÉ-CANADA :http://www.scribd.com/doc/22091049/Sante-Canada-Vaccin-H1N1-Health-Canada-H1N1-vaccine

Écrit par : Lina B. Moreco  vaccinedoc@hotmail.com



Le A/H1N1, la pointe de l’iceberg

mai 5, 2009

Sommes-nous entrain de laisser  une industrie prendre possession de notre santé via les  vaccins ? -Article corrigé le 17 septembre 2009.

Il y a quelques mois, la grippe pandémique H1N1 nous était annoncée comme dévastatrice.  La mort nous attendait tous et chacun. D’abord il y a eu vent de panique télévisuelle et médicale, mais comme rien ne se produisait, il y a eu questionnement et réflexion sur cette grippe et sur le vaccin qui en découlerait.

C’est Marc Gentilini, ancien directeur de la Croix rouge, qui a le mieux  défini cette pandémie annoncée : C’est une pandémie de l’indécense  a t-il dit lors d’une entrevue récente.   Effectivement,  il a raison.  Nous sommes devenus les pantins d’une désinformation et d’un manque total de rigueur  de la part d’une industrie et des gouvernements qui s’éloignent totalement des vrais priorités de santé de part le monde.

Plusieurs journalistes pensent comme lui et des articles émergent partout dans le monde, jusque dans les revues et les journaux les plus prestigieux ou les plus sérieux.  Le débat est maintenant ouvert.  Du presque jamais vu. Comme société nous en bénéficions déjà ; le concept de Vaccin-Dieu, sorte de  foi aveugle qui méprise ceux et celles qui n’ont pas la foi  vaccinale, s’effrite un peu  plus à tous les jours.  Nous voyons l’industrie et les profits qui se cachent dans  le vaccin.   C’est extrêmement important, car  de l’année 2004 à 2007 , pendant que j’effectuais ma recherche pour  mon documentaire SILENCE, ON VACCINE  , trois (3)  vaccins ont été ajouté au calendrier des enfants et  un (1 ) vaccin au calendrier des adolescentes.  Aucun  débat social d’envergure n’a vu le jour.   Dans une certaine forme de  silence, on a dit oui aux vaccins suivants : 

-ROTAVIRUS /Contre la diarhrée. Donné aux enfants. Maladie bénigne. -VARILIX /Contre la varicelle. Donné aux enfants. Maladie bénigne.   -GARDASIL/Cancer du col de l’utérus : Donné aux jeunes filles.  -FLURIVIN /Contre la grippe, Donné aux enfants afin de protéger les adultes.

-L’HÉPATITE B – AUX NOURISSONS (en étude) / Maladie qui se transmet sexuellement.

Alors, quand le milieu de la santé a découvert l’existence de mon documentaire,  il y a eu empressement pour dire haut et fort, que celui-ci était un tissus de mensonges et qu’il n’y avait pas d’effets secondaires à la vaccination.  Il ne fallait surtout pas nuire à l’effort vaccinal déployé par les agences de santé qui approuvent un nouveau vaccin à chaque année.  Pour ces gens, les vaccins ne contiennent pas de  produits toxiques en quantité assez suffisante pouvant nuire à notre santé. Par le fait même on nous dit que le  vaccin contre le  A/H1n1, qui contient du mercure et autres produits toxiques , sera bon pour nous.  

Heureusement, tout le monde n’y croit plus. 

Avec la grippe  A/H1N1, le débat arrive enfin.  Nous développerons,  je le souhaite,   un regard plus critique, un éveil obligé, et regarderons d’un peu plus près ce qui se cache sous la pointe de l’iceberg .  

À lire sur le sujet :

H1N1 : http://liberte-therapeutique-caplc.com/grippe-porcine-vaccins-ce-quil-faut-savoir-pour-ne-pas-tomber-dans-le-delire-mediatique/

Mondialisation : http://mondialisation.ca/index.php?context=newsHighlights&newsId=46


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Le H1N1 annoncé /  Article du mois de juillet 2009.

D’abord nous devons nous demander à qui ça sert exactement  de nous faire peur.  Pendant longtemps les urgences des hôpitaux étaient bloquées parce qu’on a dit aux gens qu’ils allaient mourir.   Alors pour désengorger les urgences  il a bien fallu dire la vérité  : que la grippe n’était pas si grave que cela.   Pourquoi ce mensonge alors ? À qui cela sert-il ?…  À la population ou à ceux qui ont tout intérêt à créer un vent de panique ?  Comment saurons-nous à l’avenir séparer le vrai du faux – ce qui est dangereux de ce qui est bénin. Comment saurons-nous faire face  à la demande  ou des exigences de vaccinations généralisés des populations, avec des vaccins produits à la dernière minute, peut-être  dangereux pour notre santé  -  comme cela l’a déjà été en  1976  -  voir aussi l’émission 60 minutes de 1976 -     et la réelle nécessité d’être vacciné  lors de l’arrivée d’une maladie contagieuses et dévastatrices .  ( J’aimerais faire remarquer ici, que ce genre de pandémie annoncée,  ne s’est pas produite depuis 1918.  Il faut aussi se rappeler que c’était à la fin de la 1ère guerre mondiale, à un moment de l’histoire ou bien des gens vivaient dans la pauvreté, dans des conditions insalubres et ne mangeaient pas à leur faim.  Des conditions favorables aux pandémies ).

Je pose ces questions  parce que : A) La grippe n’est pas dangereuse pour l’être humain.    B)  Le vaccin est expérimental.  C) Les vaccins de la grippe se donnent annuellement , alors qu’autrefois les vaccins c’étaient une fois rarement avec une efficacité à long terme.  On avait pas besoin de se faire injecter des produits dans le corps à tout âge de la vie  et tout le temps. D) Il y a des médecins et des épidémiologistes reconnus, tel que le dr Tom jefferson, qui sonnent l’alarme concernant  les failles entourant, le développement des vaccins de la grippe et la grippe elle-même. 

Alors comme citoyenne  je crains   le caché,  l’arrière scène, le non-dit, de par nos gouvernements – beaucoup plus que la venue d’une grippe pandémique. 

Et puis, d’autres questions, d’un autre ordre, sont aussi sans réponses. Elles concernent les investissements, les profits, les nouvelles usines de fabrications de vaccins dans les pays en voie de développement.  Les voici :  

1.Est-ce que l’entente de construction d’une usine  de fabrication de vaccin avec SANOFI au Mexique le 9 mars 2009,  ( soit un mois avant que ne soit déclaré la pandémie de grippe porcine au Mexique) , a quelque chose à voir avec la nécessité de créer un marché de consommation pour les vaccins produits au Mexique ?

2.Est-ce que le fait que  l’OMS ait donné des millions de dollars,  en avril 2007    à l’Inde, au Brésil, à l’Indonésie, au Mexique et au Vietnam, pour produire des vaccins contre la grippe vient aussi jouer un rôle dans cette mise en marché post-daté du vaccin ?

3.Qu’elle est la  relation entre le fait que la compagnie Baxter ait livré en février 2009 des vaccins de la grippe contaminés  dans plusieurs régions du monde et le  fait qu’elle travaille depuis le 23 juillet 2007 sur le virus H1N1  avec  le mandat de développer le vaccin attendu à l’automne contre le H1N1. ( Lors d’une expérimentation sur des vaccins, le virus de la grippe H3N2 a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire, entraînant le risque de produire un virus hybride qui pourrait se transmettre à l’homme. Cette manipulation avait été faite dans les laboratoires Baxter en Autriche. Ce produit contaminé a ensuite été envoyé à des sous-traitants en Slovénie, en Allemagne et en République Tchèque, qui ont découvert l’anomalie après avoir fait une injection sur des furets, qui en seraient morts. La compagnie Baxter avait ensuite confirmé que son vaccin expérimental avait été accidentellement contaminé par le virus H5N1 de la grippe.) 

4.Est ce qu’il y a une relation entre la monté en flèche de la valeur boursière des vaccins, les profits que cela engendre actuellement ( qui s’ajoute aux milliards qu’elles faisaient déjà), à la médiatisation d’une éventuelle pandémie ?

Et puis finalement, pour faire suite  à mes interrogations, je me suis demandée pourquoi l’éventualité d’une pandémie de la grippe porcine à incité la direction de l’hôpital Ste-Justine à organiser une très grosse mise en scène : soit d’engager des hommes de statures extrêmement impressionnantes ( vêtus de blanc, cravate noire, masqués), limitant le passage à toutes les personnes entrantes, les obligeant à se laver les mains et à répondre à des questions,  telles des images de séries américaines à la « 24H Chrono » -  et qu’en même temps, le même hôpital, au sein du Pavillon Marie-Enfant, situé dans l’est de la ville, n’a placé qu’une petite pancarte à l’entrée ?  En quoi la pandémie attendue,  était-elle plus dangereuse dans le pavillon principal situé dans l’ouest de Montréal et visité par les médias , que celui situé dans l’est de l’île de Montréal ?

Ce Goliath pharmaceutique semble s’amuser avec nous comme des pantins usés et fatigués, mais en même temps, bien malheureusement, le milieu médical sous les recommandations de l’OMS entre dans la danse avec lui.  

Alors, ma dernière question est : Comment faire pour développer une vigilance sociale qui soit  indépendante de l’information qui nous est communiqué via le téléviseur  ?

Je viens de recevoir un article, aujourd’hui le 17 septembre 2009, qui pose les mêmes questions et qui tente d’y répondre.  Vous pouvez le lire sur le site de  PHARMACRITIQUE.

AUTRES RÉFÉRENCES  : 

Référence du docteur Marc Girard, ( spécialiste en pharmaco-épidémiologie et expert européen.):

http://www.rolandsimion.org/spip.php?article31

Entrevue avec Maître Jean Dury, Montréal, Qc. Canada:

http://www.youtube.com/watch?v=EeRsmAq7IoM&feature=response_watch

Articles du Centre de recherche sur la mondialisation  :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13417

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13503

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13584

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13456

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13468

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13608

http://blogue.imtl.com/2009/09/sortie-du-dvd-silence-on-vaccine-de-lina-b-moreco/

Article du Gardian : Swine flu? A panic stoked in order to posture and spend

Article du Independant : Deborah Orr: We need to be inoculated against outbreaks of panic

Témoignage Congressman Ron Paul http://www.youtube.com/watch?v=TB5-Y08qbjo

OMS et son plan de réponse au pandémie de la grippe. http://www.who.int/vaccines-documents/DocsPDF06/863.pdf

Tableau démontrant que l’arrivée des vaccins dans l’histoire,  s’est souvent réalisée dans la période décroissante des maladies.  http://www.scribd.com/doc/20442015/Vaccine-Evolution-Graphics-The-truth-about-diseases-disparition

 

Lina B. Moreco  : vaccinedoc@hotmail.com


L’autisme se guérit.

avril 11, 2009

Que ce soit en France, aux États-Unis ou ici au Canada, de plus en plus de parents arrachent leurs enfants des griffes de l’autisme. 

Voici un résumé de la situation vécue par la majorité des parents : Le développement de leur enfant était normal pendant la première année ou les deux premières années de sa vie, et soudainement,  du jour au lendemain,  l’enfant a perdu ses facultés de  langage, de jeux et de communication.  Il ne fait plus rien par lui même et ne reconnaît plus ses parents.

Malgré un diagnostic écrasant d’autisme , annoncé par les experts de cette maladie, les parents ont refusé de croire.  Ils ont vu leur enfant bien portant, ils ne pouvaient admettre que celui-ci était perdu pour la vie.

Ils ont cherché à comprendre et ont cherché des solutions seuls, en dehors d’un milieu médical qui leur répétait sans cesse, qu’il n’y avait rien à faire.

Comme l’écrit si bien l’auteure Évelyne Claessens dans son récent livre, L’autisme n’est pas irréversible,  «  Abasourdie, je me suis d’abord documenté, j’ai questionné des spécialistes et je me suis rapidement rendue compte que les parents d’enfants autistes étaient laissés à eux-mêmes dans leur quête de guérison. » Les parents doivent avancer contre vents et marées pour aider leur enfant.

Ceci est aussi vécu par Marie-Christine Dépreaux auteure du livre Autisme, une fatalité Génétique ?, Monique Morin, auteure du livre Vaccin, docteur maman en a assez et aussi Jenny McCarthy auteure des livres : Louder than words, et  Mother Warriors: A Nation of Parents Healing Autism Against All Odds et aussi Healing and Preventing Autism, qu’elle a écrit en collaboration avec le Dr Jerry Kartzinel et publié en avril 2009.

C’est en l’honneur de ces parents que j’ai écrit cette lettre.

Tous ces livres sont les témoignages émouvants de parents qui  ont refusé d’abandonner leurs enfants à une maladie produite par une  intoxication du corps causé par l’environnement ou la vaccination. 

Ils sont tous des parents qui n’ont pas cru aux  avertissements répétés du corps médical, : -de ne rien espérer,  -de ne rien entreprendre qui ne soit fait sans la surveillance d’un médecin, -de ne pas croire les lectures qu’ils feront sur internet au sujet de la guérison de l’autisme ,  -de vivre le deuil de leur enfant sain.

Je suis allée dans des congrès Américain et Canadien sur l’autisme voir  la section Congrès de mon blogue ( colonne de droite),  des lieux où des experts de tous les pays,  à contre courant de la médecine subventionnée par l’industrie pharmaceutique, aident les enfants à émerger de l’autisme. Des associations ce sont créées pour parler de cette approche biomédicale, le  Generation Rescue, le Fil D’ariane, et le Defeat austism now, pour nommer les plus importantes.

Vous pouvez aussi écouter la conférence ( en anglais seulement)  de la  docteur Wendy Edwards, de la fondation AUTISM Canada qui à aider son enfant à émerger de l’autisme.

Pourtant, malgré des succès de plus en plus impressionnants, des guérisons à répétition, les grands experts de l’autisme  refusent toujours de croire.  Ils refusent de collaborer avec les parents, ils refusent d’aider les enfants et de les guérir. Ils n’assistent pas au Congrès américain et encore pire, lorsqu’un parent se présente dans leur cabinet avec un enfant qui a guérit de l’autisme, ils jettent le parent à la porte. « Débrouillez-vous tout seul  disent-ils avec mépris ».

Ces experts de l’autisme ont  beaucoup trop à perdre :

-A) Leur réputation.  Ils sont des experts et ils n’ont pas découvert cette avenue de guérison.  Ils ont fermés les yeux sur les découvertes des dix dernières années.  

-B) Les subventions.   Ils ont reçu depuis des années des montants considérables sous forme de fonds de recherche.  Comment justifier ces montants sans avoir trouvé ce que les parents ont trouvé  par eux-mêmes?

-C) Des revenus de l’industrie pharmaceutique.  Ils seraient dans l’obligation de s’ouvrir à soigner autrement, sans médicament, sans intervention médicale  invasive, ce qui signifie une perte de revenus.

Je vous encourage à découvrir les livres dont je vous ai parlé dans cette lettre.   Ils sont le début d’un changement incontournable dans notre approche de la santé, dans notre capacité à se soigner autrement.

Si l’autisme se guérit, alors nous pouvons croire que plusieurs autres maladies neuro-immunitaires se guérissent aussi. 

Lina B Moreco


Réflexion sur la vaccination.

mars 18, 2009

La réflexion devient de plus en plus vivante, palpable,  maintenant que le documentaire est découvert par un nombre de plus en plus important de personnes. D’une part, le film et son BLOGUE  semble répondre à une demande de la population, soit un besoin d’informations différentes – et d’autre part, le milieu médical ferme la porte à tout questionnement et dit que mon film est un tissus de mensonges.

Combien de témoignages je reçois, jour après jour, de parents qui me racontent avoir subi du harcèlement, de la pression, voir aussi de l’agressivité, parce qu’ils ont posé des questions,  parce qu’ils désirent espacer les vaccinations de leur enfant ou les remettre à un peu plus tard, après l’âge de 2,3 ou  4 ans.

“Il est impossible de discuter avec le pédiatre de quoi que ce soit”  témoignent-ils. 

Est-ce vraiment le rôle du  médecin d’agir de la sorte ?  Ne devrait-il pas accompagner les parents dans leurs questionnements, dans leurs voies distinctes, et ainsi respecter leurs choix au lieu de les chasser comme des infidèles ?

Au Québec, je le rappelle, nous sommes libres de faire vacciner nos enfants ou non.

Alors pourquoi  une telle pression sur les parents qui  agissent différemment de la volonté médicale, et pourquoi sont-ils taxés d’irresponsables ?
Certains parents, pour retrouver leur droit de choisir et taire toute pression à leur égard, ont demandé aux professionnels de la santé qui insistaient pour vacciner leur enfant, de signer un Formulaire de responsabilité du vaccinateur en cas de développement d’effets secondaires. Comme aucun professionnel ne veut prendre sous sa charge cette responsabilité, la pression a diminué, pour ne pas dire disparu.  

Actuellement, nous  vivons tous une pression sociale qui repose sur le marketing de la peur, on nous fait trembler avec la maladie mortelle comme si elle nous pendait au bout du nez.   On nous effraie avec des déclarations d’épidémies  - d’histoires d’enfants non vaccinés décédés  - et cela, sans oublier de déclarer avec certitude,  qu’un enfant non vacciné est un danger pour la société. 

Pourtant, en même temps, certaines des maladies graves de l’enfance tel l’autisme, se développent entre un an et deux ans et demi ( à peu près) selon le milieu médical, et cela n’aurait rien à voir avec la multitude de vaccins que l’enfant reçoit durant la même période.  Pourquoi ne pas en être certain et cesser toute vaccination durant la période sensible, vulnérable du développement d’un enfant ? Le fait d’inoculer un vaccin un peu plus tard dans la vie de l’enfant pourrait-il être vraiment dangereux ?

Repenser la vaccination une issue sociale normale.

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous soucier de notre environnement, des produits toxiques utilisés dans la fabrication des aliments et dans les produits de notre vie quotidienne.  Nous sommes de plus en plus nombreux à comprendre que la santé commence par repenser ce qui entre dans notre corps, ce qu’il y a dans notre assiette, ce que nous consommons au quotidien.

Conséquemment, il est tout à fait normal que ce que ceux-là mêmes qui se posent des questions, qui réajustent leurs habitudes de vie, le fassent tout autant pour la vaccination. 

Ceux qui s’informent ne le font pas qu’à moitié.  Ils savent que les vaccins sont composés de différentes substances chimiques,  que l’effet escompté d’un vaccin dépend du système immunitaire de la personne vaccinée, que chacun de nous n’avons pas le même organisme ni les mêmes capacités ou failles, que nous n’avons pas le même terrain.

Par exemple, un enfant malade ou affaibli à la naissance a un terrain différent.  Alors ils posent des questions :  Cet enfant différent,  devrait-il recevoir un vaccin au même moment que l’enfant en pleine santé ?  Ne devrait-il pas être administré plus tardivement ?  De même, si un enfant fait ses dents, de la fièvre, vit quelque chose de difficile à la maison, ne vaut-il pas la peine de  repenser la vaccination pour cet enfant là,  attendre qu’il retrouve son énergie et toutes ses forces ?

Comme la vaccination des enfants est recommandée selon un calendrier universel, on ne regarde pas la vaccination autrement.  On ne propose pas des injections qui correspondent au rythme biologique de l’enfant. On nous vaccine comme on le fait pour un troupeau de mouton, les uns après les autres.  Vous êtes allergiques aux oeufs, on vous donne tout de même le vaccin de la grippe par exemple.

Alors, la question n’est pas de savoir s’il est opportun ou non de vacciner mais de savoir comment on peut changer le cours des choses et respecter le développement et la santé de chaque personne et d’accompagner ceux qui voient la santé et la vaccination autrement.

 

Tableau démontrant que l’arrivée des vaccins dans l’histoire,  s’est souvent réalisée dans la période décroissante des maladies.  http://www.scribd.com/doc/20442015/Vaccine-Evolution-Graphics-The-truth-about-diseases-disparition

 

Lina B Moreco: vaccinedoc@hotmail.com


Une petite rougeole avec ça ?!

mars 12, 2009

Date:  Jeudi le 12 mars, 2009.

On sent une montée de panique au Québec depuis quelques semaines… C’est que la rougeole est parmi nous.  Il y aurait six (6) cas dans tout le  Québec, soit 6  personnes sur 7,700,000 millions, ce qui veut dire :  0,00007% de la population.

Voilà le moment idéal pour placer le message : les enfants souffrant de la rougeole n’étaient pas vaccinés,  alors que la vaccination est recommandée  pour tous les enfants.

Donc, hier sur les ondes de Radio-Canada, lorsque  Madame Anne-Marie Dussault  en citant mon documentaire, posa la question sur les effets secondaires de la vaccination, à  Monsieur Philippe De Wals, il a répondu en disant que les cas de séquelles post-vaccinales étaient souvent des coïncidences.  Une rhétorique hautement utilisée par les organismes de surveillance de la Santé publique pour nier le lien de causalité entre la vaccination et les effets secondaires. – Je me demande pourquoi on a pas invité des parents dont les enfants ont développé des effets secondaires graves, suite à la vaccination, pour répondre à ça ? 

VOICI SUR QUOI SE BASE CETTE NON RECONNAISSANCE DU LIEN CAUSAL. COMMUNÉMENT APPELÉ :  ** COÏNCIDENCE  **

Dans l’évolution normale des enfants,  il est connu du milieu médical, que certaines maladies graves telle que l’autisme , apparaissent entre l’âge d’un (1) an à deux (2) ans, aproximativement. C’est aussi  un âge où ils reçoivent plusieurs vaccins.  Il serait donc difficile pour quiconque d’inculper la vaccination, car selon la santé publique,  il est probable que l’enfant malade aurait développé la maladie dont il souffre qu’il soit vacciné ou non.

MES QUESTIONS :

-Alors pourquoi continuer à vacciner les enfants durant la période délicate, sensible voire vulnérable de leur développement. Si tel est le cas, si une majorité d’enfants développent des maladies graves entre un an et deux ans, pourquoi vacciner par dessus ça ? 

-Pourquoi  continuer comme des robots à suivre un calendrier vaccinal qui n’est peut-être pas structuré en fonction  des besoins et du développement naturel des enfants ?

-En quoi, un vaccin donné un peu plus tard dans la vie d’un enfant,  serait-il problématique pour sa santé ? 

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Pour découvrir plus amples information sur le sujet, consultez mon blogue dans la section  : Lien causal / science  , voir  la colonne de droite de ma page d’accueil  - ainsi que les références scientifiques , les vidéos et les livres, que vous retrouverez dans la section xREF en haut de ma page d’accueil.  

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Alors, qu’est ce que la rougeole. (Voir références en bas de pages).

Apparemment la rougeole serait dangereuse.  C’est pour cette raison qu’on dénonce actuellement son éclosion avec autant de vocabulaire digne de la situation  soit –  Alerte à la rougeole –  Maladie pouvant entraîner la mort –  Surveillance active de la  propagation – etc.

Mais dans les faits, qu’est ce que la rougeole  ?  

D’abord la rougeole est provoquée par un type de virus appelé paramyxovirus. Un virus transmis par de minuscules gouttelettes produites par la personne infectée lorsqu’elle tousse, respire ou éternue. Contrairement au virus de la grippe, le virus de la rougeole ne peut pas survivre longtemps sur des objets tels que les poignées de portes et les appareils téléphoniques. Néanmoins, il est virulent et se  transmet facilement d’une personne à une autre.

Les symptômes sont : la toux, la fièvre, l’écoulement nasal et les yeux rouges et puis l’apparition d’éruptions, ( sortes de taches rouges) – Une éruption qui devrait commencer à s’estomper en moins de cinq jours.  L’éruption n’est pas douloureuse bien qu’elle puisse causer de légères démangeaisons.

L’évolution de la rougeole est simple avec peu de complications. Mais dans de rare cas, en pays développé, elle peut provoquer des problèmes sérieux, qui ne sont pas nécessairement mortel mais au contraire dont la personne peut guérir spontanément – telle une encéphalite.

Les complications sévères se retrouvent surtout chez les enfants fragiles, immunodéprimés ou dénutris ; ainsi s’explique la sévérité de l’infection dans les pays en voie de développement.

Traiter la rougeole : Il n’y a pas de médicament spécifique.

Comme le rhume, la rougeole est une maladie que l’organisme va combattre et elle guérira avec le temps , environ une semaine et demi. Comme il n’existe pas de médicaments qui puissent combattre le virus, les seuls traitements utiles sont ceux qui aident à soulager les symptômes. Par exemple, les médicaments pour faire baisser la fièvre  – les médicaments contre la toux et l’angine peuvent aussi aider.  Boire de l’eau, se reposer dans une pièce tamisée.  On peut aussi donner de la vitamine A.

La vaccination :  Les organismes de santé publique recommandent de vacciner les enfants.   Alors je réponds, qu’il faut faire une surveillance active des effets secondaires de la vaccination.  Le vaccin peut aussi déclencher des encéphalites tout aussi graves que celles qui pourraient être vécues avec la maladie.   Dans la monographie du vaccin RRO ou MMR, on parle de ces effets secondaires dont l’encéphalite.

Alors si  on recommande que des populations entières doivent pouvoir profiter des bénéfices de la vaccination, n’est-il pas essentiel que la société protège et porte secours à ces victimes qui incarnent l’inévitable pourcentage de risque en principe assumé? Est-il acceptable de continuer à les abandonner sans recherche adéquate, sans recours médical et sans soutien social?  Est-il normal que le principe de responsabilité disparaisse quand vient le temps de reconnaître qu’une pratique médicale blesse au lieu de protéger?

Ci-après une liste de site internet – ils sont divers point de vues sur la rougeole. 

http://www.merckfrosst.ca/assets/fr/pdf/products/ci/MMR_0807-a_120969-CI-F.pdf

http://www.drdesforges.com/smartsection+item.itemid+11.htm

http://www.msf.ch/index.php?id=530

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/02/09/faut-il-craindre-la-rougeole.html

http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/enfant/la-rougeole

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1271_rougeole.htm


Séquelles post-vaccinale, Vaccin hépatite B, à Jonquière au Québec.

février 24, 2009

Je terminais une entrevue sur la chaîne TVA dans la ville de Québec le mardi 17 février, qu’aussitôt on m’a remis un bout de papier avec un nom et un numéro de téléphone.  La personne, une jeune femme visiblement en détresse selon le messager, voulait me parler. Je lui ai téléphoné aussitôt.  Au bout du fil, une voix tremblante me raconte son histoire, celle qu’aucun médecin ne sait écouter, ni comprendre. Depuis sa vaccination  Antihépatite B, vaccin twinrix ( voir la liste des effets secondaires en page huit du document) -  il y a 5 mois, elle est malade au point de ne plus pouvoir retourner au travail.  Mais surtout, me dit-elle, «  J’ai peur car personne ne comprend ce qui m’arrive et personne ne me crois ».  On n’arrête pas de lui dire : « C’est pas le vaccin qui vous a rendu malade !  On n’a jamais vu ça !  Ça existe pas !  Une réaction aux vaccins ça dure pas si longtemps !, etc. » 

Comme toutes les autres victimes, elle fait face à un mur d’incompétence.

Elle est la raison pour laquelle j’ai fait le film.

Voici son histoire - reçue par écrit le 19 février 2009.

-Le 27 août 2008, j’ai reçu le vaccin (twinrix) première dose pour hépatite A et B.

-Le 15 septembre 2008, je suis partie en ambulance à l’hôpital. Mes symptômes étaient : malaises, étourdissements,vertige, fatigue, aucune force physique. Je suis sortie de l’hôpital le même jour et comme diagnostique j’ai reçu : Une labyrinthite.

Les trois jours qui ont suivi j’ai dormi 24/24h puis le 19 septembre 2008, je me sentais mieux. Le 20 septembre 2008 , j’ai pu retourner au travail. Comme je n’avais pas fait de lien entre mes malaises et le vaccin – le 24 septembre 2008,  j’ai reçu la deuxième dose du vaccin(twinrix). Le lendemain je suis partie travailler mais les malaises sont revenus et  j’ai été obligé de partir du travail.

Mes symptômes étaient ; très grands malaises , étourdissement, vertige, j’ai dormi 4 jours 24/24h, plus aucune force physique, nausées, l’impression d’avoir un poison à l’intérieur de moi, l’impression d’être droguée. J’ai perdu 15 lbs en 1 mois. J’ai vécu 2 mois d’enfer à ne plus être capable de faire la moindre petite tâche ex; m’occuper de mes deux enfants (4 et 8 ans).

Mes parents ont été obligé de s’occuper de moi et des enfants lorsque mon conjoint était au travail. À ce jour (18 février 2009) les symptômes ce sont améliorés mais je ne suis toujours pas capable de retourner au travail.

J’ai encore une grande fatigue des douleurs musculaires, l’impression d’être toujours déconnectée de la réalité (comme un rêve), j’ai encore des vertiges.

Avant le vaccin j’étais une fille pleine de vie et avec beaucoup d’énergie. Je n’étais jamais malade et n’avais jamais eu aucun de ces symptômes. 

EN CONCLUSION, 

Je suis chez moi avec une maladie pour laquelle je ne suis pas capable d’avoir de soins. Les médecins ne reconnaissent pas la responsabilité du vaccin. Je me sens seule et incomprise, très angoissée face a ce qui m’attend.  

Aujourd’hui je paie pour avoir fait confiance au vaccin.  Ma santé m’a été volée. Une situation difficile avec laquelle je dois apprendre à vivre.   Chaque jour, au réveil, je souhaite que cela ne soit qu’un mauvais rêve, mais malheureusement, je dois faire face à cette nouvelle réalité.    

Ce que je trouve inacceptable, ce sont ceux, qui aujourd’hui, continuent de promouvoir de manière aveugle cette vaccination exagérée, sans se préoccuper des conséquences.

Avant cette vaccination je travaillais de bon coeur, je faisais mes courses, prenais soins de mes enfants et faisais plein d’autres activités. Mais depuis ce vaccin je ne peux plus rien faire de tout cela, je ne peux qu’en faire un petit peu a la fois.

Je suis en deuil de mon ancienne vie.

Karinne, Jonquière, Québec.

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Alors, lorsque le milieu médical dit :  que c’est de l’histoire ancienne, que le dialogue est clos, il s’éloigne d’une réalité et ne pratique plus de la médecine.  

Lina B Moreco

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Moi je sais bien ce que karine vit, car c’est ma grande soeur. Je peux vous dire qu’elle a toujours été forte pour traverser tous les problèmes, mais là, c’est différent. PERSONNE NE PEUX RÉELLEMENT L’AIDER. Pourquoi les médecins se cachent la tête dans le sable ?

Un jour peut-être, toute la lumière sera faite sur les vaccins. C’est sur que ça à sauvé plusieurs vies, mais combien de dommage ça peut avoir fait???

Lâche pas ma soeur,  je t’aime.


Le vaccin GARDASIL fait des victimes.

février 18, 2009

Avant de lire ce texte, je vous invite à visiter le site des victimes du vaccin GARDASIL ainsi qu’ à regarder les photos et les vidéos.

Et aussi de visiter les mises en garde publiées par le  Réseau Canadien pour la santé des femmes.

Depuis plusieurs mois le National vaccine information center, demande une enquête sur le vaccin Gardasil, et bien on découvre que le vaccin cause des effets secondaires graves  chez plusieurs des jeunes filles américaines et aussi ailleurs dans le monde sans pour autant que le lien de causalité ne soit reconnu par les organismes de santé publique. 

La semaine dernière le ministère Espagnol de la Santé a demandé le retrait du lot NH52670 de Gardasil, suite au signalement par les autorités sanitaires de la Communauté autonome de Valence de l’admission aux urgences de deux adolescentes de 14 ans, peu de temps après leur deuxième dose de vaccin.

Les deux adolescentes ne se connaissent pas et n’ont aucun point commun à part l’âge et le Gardasil. Elles ont été vaccinées le 4 et le 6 février, et ont toutes les deux eu des malaises, fait des convulsions et perdues connaissance très vite après la vaccination. L’une d’entre elles est toujours en soins intensifs, et son état est jugé grave, mais stabilisé. L’autre “présente une évolution favorable”, d’après le journal El Mundo en date d’hier (10 février), dans l’article “Las niñas ingresadas en Valencia por la vacuna no tenían enfermedades previas” (Les jeunes filles hospitalisées à Valencia à cause du vaccin n’étaient pas malades auparavant).

Les effets indésirables sont aussi surveillés par Judicial Watch  à partir des signalements du système de recueil des effets secondaires VAERS aux USA.  Il faut savoir que la monograhie du vaccin de la firme Merck mentionne comme effets secondaires : des “seizures” (convulsions, épilepsie) et des malaises, ainsi que des symptômes impliquant une perte de connaissance ou apparentés tels “falls with injury” (chute causant des blessures), “dizziness” (vertiges), syncope…  Voir autres enquêtes de Judicial watch.

Après l’hospitalisation de la première jeune fille, les médecins ont déclaré aux parents qu’ils ne pouvaient exclure aucune possibilité : puisqu’ aucun examen, ni analyse pratiqués à ce jour, ne montre de maladies préexistantes ou une quelconque prédisposition qui expliquerait les convulsions. Cette affirmation est d’ailleurs reprise par le ministre de la santé de la Communauté valencienne.

Les espagnols ont été parmi les premiers en Europe à s’opposer à la vaccination massive et ont lancé une pétition que vous pouvez signer en ligne. Leurs arguments sont exposés dans le texte intitulé”Razones para una moratoria en la aplicación de la vacuna del virus del papiloma humano en España” (Raisons de la demande de moratoire dans la vaccination contre [certains types de] papillomavirus humains en Espagne), qui accompagne la pétition et dont on retrouve les grandes lignes dans cette tribune libre du Pr Carlos Alvarez-Dardet parue dans El Pais. Pharmacritique a été la première à rendre compte en France de ce mouvement de “résistance civique”, dans la note intitulée “Des médecins espagnols réclament un moratoire pour l’utilisation du Gardasil. Raisons et pétition“.

D’autres réactions critiques signées par le Pr Carlos-Alvarez-Dardet, qui dénonce une expérimentation directe sur des jeunes filles prises pour cobayes, sont à lire dont celles du  Dr Juan Gervas (ici et ici ), lire aussi Gardasil, très critiqué à l’étranger”, doù vous pouvez accéder à plusieurs autres protestations internationales.

Il faut noter qu’ailleurs, en Autriche, les parents de Jasmin Soriat,  décédée après la vaccination par Gardasil, continuent à se battre et à informer l’opinion publique.  Il faut savoir que  peu après  la ministre de la Santé d’alors, la Dre Andrea Kdolsky, qui n’avait pas caché sa réserve face au Gardasil, a décidé de ne plus le recommander et de le dérembourser. Décision basée sur les résultats très clairs d’une expertise demandée par les autorités de santé Autrichienne.

D’autre part, des publlications  sur “Gardasil, Cervarix : conflits d’intérêts” nous apprennent comment – par quel réseau de vassalités, de liens financiers et de lobbying – les firmes ont pu imposer si rapidement et si massivement leurs chiffres, leur promotion, la vente  et donc leurs produits… 

Articles sur le sujet:http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15194

Journal daté de septembre 2009 : http://www.cbc.ca/health/story/2009/09/29/hpv-vaccine-cervical-cancer-death-school-girl-britain.html


Lina B Moreco.Vaccinedoc@hotmail.com


Une autre infirmière raconte.

février 11, 2009

Sommes-nous encore dans une société qui éduque par la peur?

«J’écris comme infirmière et mère qui a commencé à se questionner sur la santé , les vaccins , les médicaments et leurs effets il y a une vingtaine d’années. J’ai étudié d’autres approches pour mieux comprendre les différents enjeux de la santé ce et qui peut être complémentaire et utile au maintien de la santé.

Dernièrement j’ai vécu une situation très pénible  qui a ébranlé ma réputation et mon travail : des personnes ont observé ma carte d’affaire sur laquelle il est écrit ; «infirmière, formée en herboristerie, accompagnante à la naissance». Travaillant à contrat avec un csss depuis plusieurs années pour l’animation de cours prénataux, je suis brutalement devenue dangereuse, utilisant et je cite ce qu’on m’a reproché « des produits miracles et des potions magiques».  Je ne fais aucune consultation en herboristerie soi dit en passant. Mais je me suis sentie tout à coup, un peu  sorcière.  Une personne qu’on hésite pas à harceler.

Depuis plus de 10 ans, mes recherches m’ont avant tout menée à enseigner aux parents la réalité de l’accouchement physiologique, les impacts des interventions inutiles pendant l’accouchement et surtout l’importance que les femmes retrouvent la confiance en elles et en leur capacité de donner naissance. Par la suite, les parents se questionnant de plus en plus, nombreux sont ceux qui cherchaient et me demandaient de l’information sur les vaccins. Car quand vient le temps de vacciner leur bébé, on leur  fait très souvent peur et on répond rarement  à leurs questionnements sur les risques,  les éventuels effets secondaires. Alors je décide de faire une recherche et de monter une soirée conférence où tout va pouvoir être dit. La version de Santé Canada mais aussi l’autre version des autres chercheurs, des parents qui témoignent, de la réalité tout simplement. Je veux surtout ouvrir une voie de réflexion sur l’importance d’être en équilibre dans la vie , d’avoir un système immunitaire en santé  et donc de faire des choix alimentaires, de connaître des approches complémentaires qui vont stimuler  et renforcer nos systèmes avec ou sans vaccins car on ne peut pas se vacciner contre tout.

Je ne leur dit jamais «ne vaccinez pas» mais plutôt «faites un choix éclairé». Je suis une professionnelle de la santé et je suis persuadée que mon rôle est d’informer pour que les gens puissent consciemment choisir: on choisit ce qu’on mange, on choisit notre travail, on choisit où l’on donne naissance (enfin presque), on choisit si on prend certains médicaments ou non…. mais, en 2009,  on ne touche pas aux vaccins!

Mais de quoi a t-on peur?  Pourquoi en parler fait il de nous des ennemis de la santé publique? Sommes-nous encore dans une société qui éduque par la peur?

Les parents et ceux qui se questionnent ne font que demander la transparence et la justesse dans l’utilisation de ces produits comme pour les autres médicaments ou produits nouveaux qui arrivent sur le marché.

J’ai lu beaucoup de  commentaires parus suite au film et je pose encore des questions que d’autres ont soulevé avant moi: « Qui fait des profits à l’heure actuelle: les compagnies ou les parents qui se questionnent?» ou bien « Qui financent les études dont on se sert pour valider les vaccins?» et surtout ce qui m’a toujours intriguée comme infirmière:  «Comment se fait-il que si peu de professionnels se questionnent sur les produits qu’ils injectent et, connaissent ils vraiment ces produits? Qui est le plus dangereux: celui qui informe ou celui qui pose des gestes sans se questionner?»

Je m’interroge en fait profondément sur notre société et le message qu’on envoie à nos enfants: «surtout, faites ce qu’on vous dit sans rien remettre en question». A qui tout cela profite- t-il?

Comment peut-on encore traiter les parents qui demandent tout simplement qu’on prenne en compte la possibilité qu’un vaccin puisse être en jeu dans le déclenchement de certains symptômes ou maladies de gens stupides et dangereux ou carrément anti vaccinalistes?

Je repense à d’autres combats comme l’environnement par exemple pour lequel il a fallu attendre que la planète et la santé des gens soient très gravement atteintes pour qu’enfin on en parle et qu’on propose des solutions ; des gens  questionnaient  depuis des décennies les choix politiques et tiraient les sonnettes d’alarmes . Ils n’ont pas été écoutés au nom du progrès et maintenant il est un peu tard. C’est la planète que nous laissons à nos enfants…  mal en point. 

Faut-il attendre et se taire alors que l’on demande simplement une information juste , des études indépendantes et une notification réelle de possibles effets secondaires.

Je parle aujourd’hui pour défendre mon droit fondamental d’expression et de choix. 

Isabelle, infirmière, Québec


Lettre d’une infirmière – le 6 février 2009.

février 7, 2009

Cette fois-ci, au lieu de vous écrire, je préfère publier la lettre qu’une infirmière m’a fait parvenir et avec qui j’ai discuté avant de publier sa lettre.  

Reçu le 6 février 2009.

Je suis infirmière et on nous a transféré la semaine dernière, à l’hôpital où je travaille, un enfant de cinq mois pour une investigation physiologique/neurologique car l’enfant présente des épisodes d’absenses. Dans les notes de transfert, on mentionne que deux jours après la vaccination de quatre mois, l’enfant a présenté de 12 à 15 épisodes d’absence en deux jours, où les yeux deviennent absents et la durée varie entre 10 secondes à une minute. Je les ai observées également avec parfois quelques contractions des membres inférieurs, puis l’enfant revient à la normal. Jusqu’à ce jour l’enfant se développe normalement, est allaité normalement et ne présente aucun antécédent qui le prédispose à ce changement.

Un beau bébé en santé, en pleine force de croissance.

En parlant avec le neuroloque de cette note de transfert, il me dit: ‘Non, non il n’y a pas de lien, c’est prouvé’. L’affaire est réglé. Il est médicamenté depuis et on augmente les doses pour éliminer les symptômes. 
Combien d’enfants se retrouvent dans cette situation et les parents dévastés par ce changement si soudain? 
Quand je questionne les parents, ils ont tout de suite fait ce lien plausible. Je leur ai recommendé de voir ce présent film de Lina et référer au bloque pour leur permettre d’échanger et de prendre une décision éclairée en plus des nombreux livres sur le sujet à Biosfaire par exemble et des naturopathes pour les soins à l’enfant.

Je crois fermement qu’il est grand temps de créer des cliniques de médecines alternatives/complémentaires en collaboration avec des médecins qui ont une vision élargie de la médecine ou plutôt de la nature humaine et qui ne demandent qu’à travailler à ciel ouvert avec d’autres professionnels de la santé afin de desservir une population de plus en plus handicapée sur le plan du savoir soigner. Avouons que le Québec ( le corps médical) est très en retard sur cette approche en soins naturels. Ce que la population demande ce n’est pas de nier la médecine actuelle, elle est très importante mais d’ouvrir les portes à d’autres possibilités et d’y travailler en complémentarité.


Je remercie Lina et ses collaborateurs et tous les autres qui oeuvrent à démystifier la santé d’aujourd’hui!

 

Céline, Infirmière, Québec


Études sur des personnes vaccinées et non vaccinées.

février 3, 2009

Vendredi le 30 janvier,  j’étais invitée à  l’émission de Madame Anne-Marie-Dussault, sur les ondes de Radio-Canada, avec  un représentant de la direction de la Santé publique qui a évoqué ceci comme argumentation en rapport à mon film.   « Il  y a eu des études réalisées sur des personnes vaccinées et des personnes non vaccinées et les résultats n’ont pas démontré qu’il y avait de différence .»

J’ai rejoint l’un des avocats américains qui s’implique dans le recours collectif  actuel de 4800 enfants autistes,  contre le gouvernement américain.  Il m’a bien confirmé qu’une telle étude n’existait pas.  Aucun organisme de santé publique n’aurait laissé 500 enfants, ou plus,  ne pas se faire vacciner,  pour évaluer si les vaccins causent des effets secondaires ou non. 

Par contre, il existe des études sur des enfants qui ont été vaccinés avec des vaccins contenant du thimérosal et des vaccins n’en contenant pas, et selon l’interprétation officielle, dans ces études, il n’y a eu aucune différence dans le nombre d’enfants atteint de problèmes neurologiques.  Alors pourquoi avoir retiré le thimérosal des vaccins des enfants si cela ne cause pas de problème ? Pourquoi afficher partout que maintenant il n’y a plus de thimérosal dans les vaccins des enfants si cela ne cause pas de tort ? Il faut toutefois remarquer qu’il y a encore du thimérosal dans le vaccin de la grippe et actuellement il est donné aux enfants. À cet effet j’aimerais ajouter que le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec a  émis une lettre en Septembre 2008 énonçant ceci «  il n’existe aucune association entre l’administration durant l’enfance, de vaccins contenant du thimérosal et des effets neurodéveloppementaux, notamment les troubles autistiques.  » ( voir dernier paragraphe de la page no.1).

Je voudrais rajouter que si vous consultez la section « Lien causal & science » de ce Blogue, vous retrouverez des études scientifiques qui établissent le lien de causalité entre le thimérosal et les accidents neurologiques.

Mais le thimérosal n’est qu’une des problématiques de mon documentaire.  Je pose surtout les questions suivantes : Pourquoi la médecine traditionnelle ne dessine     t-elle pas des protocoles de soins pour aider les personnes atteintes d’effets secondaires tels que le proposent les chercheurs invités du DAN ( Defeat autism now)  aussi pratiqué en France avec le groupe Fil d’Ariane ? Pourquoi le mépris face aux personnes malades suite à une vaccination ? Pourquoi nous vaccine t-on  comme si nous étions des troupeaux de moutons sans se soucier de notre état de santé ? Pourquoi le « doute raisonnable » n’existe t-il pas entre la vaccination et son effet secondaire ou sa complication?

Et pourquoi nous dire que nous sommes en contact avec des microbes, et des bactéries tous les jours, et que par conséquent, la vaccination n’est pas différente? Nous cotoyons les bactéries depuis toujours et notre corps s’y est habitué , ceci n’a rien à voir avec les produits toxiques que contiennent les vaccins et qui sont injectés dans notre corps.

Lina B Moreco