Séquelles post-vaccinale, Vaccin hépatite B, à Jonquière au Québec.

février 24, 2009

Je terminais une entrevue sur la chaîne TVA dans la ville de Québec le mardi 17 février, qu’aussitôt on m’a remis un bout de papier avec un nom et un numéro de téléphone.  La personne, une jeune femme visiblement en détresse selon le messager, voulait me parler. Je lui ai téléphoné aussitôt.  Au bout du fil, une voix tremblante me raconte son histoire, celle qu’aucun médecin ne sait écouter, ni comprendre. Depuis sa vaccination  Antihépatite B, vaccin twinrix ( voir la liste des effets secondaires en page huit du document) –  il y a 5 mois, elle est malade au point de ne plus pouvoir retourner au travail.  Mais surtout, me dit-elle, «  J’ai peur car personne ne comprend ce qui m’arrive et personne ne me crois ».  On n’arrête pas de lui dire : « C’est pas le vaccin qui vous a rendu malade !  On n’a jamais vu ça !  Ça existe pas !  Une réaction aux vaccins ça dure pas si longtemps !, etc. » 

Comme toutes les autres victimes, elle fait face à un mur d’incompétence.

Elle est la raison pour laquelle j’ai fait le film.

Voici son histoire – reçue par écrit le 19 février 2009.

-Le 27 août 2008, j’ai reçu le vaccin (twinrix) première dose pour hépatite A et B.

-Le 15 septembre 2008, je suis partie en ambulance à l’hôpital. Mes symptômes étaient : malaises, étourdissements,vertige, fatigue, aucune force physique. Je suis sortie de l’hôpital le même jour et comme diagnostique j’ai reçu : Une labyrinthite.

Les trois jours qui ont suivi j’ai dormi 24/24h puis le 19 septembre 2008, je me sentais mieux. Le 20 septembre 2008 , j’ai pu retourner au travail. Comme je n’avais pas fait de lien entre mes malaises et le vaccin – le 24 septembre 2008,  j’ai reçu la deuxième dose du vaccin(twinrix). Le lendemain je suis partie travailler mais les malaises sont revenus et  j’ai été obligé de partir du travail.

Mes symptômes étaient ; très grands malaises , étourdissement, vertige, j’ai dormi 4 jours 24/24h, plus aucune force physique, nausées, l’impression d’avoir un poison à l’intérieur de moi, l’impression d’être droguée. J’ai perdu 15 lbs en 1 mois. J’ai vécu 2 mois d’enfer à ne plus être capable de faire la moindre petite tâche ex; m’occuper de mes deux enfants (4 et 8 ans).

Mes parents ont été obligé de s’occuper de moi et des enfants lorsque mon conjoint était au travail. À ce jour (18 février 2009) les symptômes ce sont améliorés mais je ne suis toujours pas capable de retourner au travail.

J’ai encore une grande fatigue des douleurs musculaires, l’impression d’être toujours déconnectée de la réalité (comme un rêve), j’ai encore des vertiges.

Avant le vaccin j’étais une fille pleine de vie et avec beaucoup d’énergie. Je n’étais jamais malade et n’avais jamais eu aucun de ces symptômes. 

EN CONCLUSION, 

Je suis chez moi avec une maladie pour laquelle je ne suis pas capable d’avoir de soins. Les médecins ne reconnaissent pas la responsabilité du vaccin. Je me sens seule et incomprise, très angoissée face a ce qui m’attend.  

Aujourd’hui je paie pour avoir fait confiance au vaccin.  Ma santé m’a été volée. Une situation difficile avec laquelle je dois apprendre à vivre.   Chaque jour, au réveil, je souhaite que cela ne soit qu’un mauvais rêve, mais malheureusement, je dois faire face à cette nouvelle réalité.    

Ce que je trouve inacceptable, ce sont ceux, qui aujourd’hui, continuent de promouvoir de manière aveugle cette vaccination exagérée, sans se préoccuper des conséquences.

Avant cette vaccination je travaillais de bon coeur, je faisais mes courses, prenais soins de mes enfants et faisais plein d’autres activités. Mais depuis ce vaccin je ne peux plus rien faire de tout cela, je ne peux qu’en faire un petit peu a la fois.

Je suis en deuil de mon ancienne vie.

Karinne, Jonquière, Québec.

*******************************************************************************************************

Alors, lorsque le milieu médical dit :  que c’est de l’histoire ancienne, que le dialogue est clos, il s’éloigne d’une réalité et ne pratique plus de la médecine.  

Lina B Moreco

*******************************************************************************************************

Moi je sais bien ce que karine vit, car c’est ma grande soeur. Je peux vous dire qu’elle a toujours été forte pour traverser tous les problèmes, mais là, c’est différent. PERSONNE NE PEUX RÉELLEMENT L’AIDER. Pourquoi les médecins se cachent la tête dans le sable ?

Un jour peut-être, toute la lumière sera faite sur les vaccins. C’est sur que ça à sauvé plusieurs vies, mais combien de dommage ça peut avoir fait???

Lâche pas ma soeur,  je t’aime.

Publicités

Le vaccin GARDASIL fait des victimes.

février 18, 2009

Avant de lire ce texte, je vous invite à visiter le site des victimes du vaccin GARDASIL ainsi qu’ à regarder les photos et les vidéos.

Et aussi de visiter les mises en garde publiées par le  Réseau Canadien pour la santé des femmes.

Depuis plusieurs mois le National vaccine information center, demande une enquête sur le vaccin Gardasil, et bien on découvre que le vaccin cause des effets secondaires graves  chez plusieurs des jeunes filles américaines et aussi ailleurs dans le monde sans pour autant que le lien de causalité ne soit reconnu par les organismes de santé publique. 

La semaine dernière le ministère Espagnol de la Santé a demandé le retrait du lot NH52670 de Gardasil, suite au signalement par les autorités sanitaires de la Communauté autonome de Valence de l’admission aux urgences de deux adolescentes de 14 ans, peu de temps après leur deuxième dose de vaccin.

Les deux adolescentes ne se connaissent pas et n’ont aucun point commun à part l’âge et le Gardasil. Elles ont été vaccinées le 4 et le 6 février, et ont toutes les deux eu des malaises, fait des convulsions et perdues connaissance très vite après la vaccination. L’une d’entre elles est toujours en soins intensifs, et son état est jugé grave, mais stabilisé. L’autre « présente une évolution favorable », d’après le journal El Mundo en date d’hier (10 février), dans l’article « Las niñas ingresadas en Valencia por la vacuna no tenían enfermedades previas » (Les jeunes filles hospitalisées à Valencia à cause du vaccin n’étaient pas malades auparavant).

Les effets indésirables sont aussi surveillés par Judicial Watch  à partir des signalements du système de recueil des effets secondaires VAERS aux USA.  Il faut savoir que la monograhie du vaccin de la firme Merck mentionne comme effets secondaires : des « seizures » (convulsions, épilepsie) et des malaises, ainsi que des symptômes impliquant une perte de connaissance ou apparentés tels « falls with injury » (chute causant des blessures), « dizziness » (vertiges), syncope…  Voir autres enquêtes de Judicial watch.

Après l’hospitalisation de la première jeune fille, les médecins ont déclaré aux parents qu’ils ne pouvaient exclure aucune possibilité : puisqu’ aucun examen, ni analyse pratiqués à ce jour, ne montre de maladies préexistantes ou une quelconque prédisposition qui expliquerait les convulsions. Cette affirmation est d’ailleurs reprise par le ministre de la santé de la Communauté valencienne.

Les espagnols ont été parmi les premiers en Europe à s’opposer à la vaccination massive et ont lancé une pétition que vous pouvez signer en ligne. Leurs arguments sont exposés dans le texte intitulé »Razones para una moratoria en la aplicación de la vacuna del virus del papiloma humano en España » (Raisons de la demande de moratoire dans la vaccination contre [certains types de] papillomavirus humains en Espagne), qui accompagne la pétition et dont on retrouve les grandes lignes dans cette tribune libre du Pr Carlos Alvarez-Dardet parue dans El Pais. Pharmacritique a été la première à rendre compte en France de ce mouvement de « résistance civique », dans la note intitulée « Des médecins espagnols réclament un moratoire pour l’utilisation du Gardasil. Raisons et pétition« .

D’autres réactions critiques signées par le Pr Carlos-Alvarez-Dardet, qui dénonce une expérimentation directe sur des jeunes filles prises pour cobayes, sont à lire dont celles du  Dr Juan Gervas (ici et ici ), lire aussi « Gardasil, très critiqué à l’étranger », doù vous pouvez accéder à plusieurs autres protestations internationales.

Il faut noter qu’ailleurs, en Autriche, les parents de Jasmin Soriat,  décédée après la vaccination par Gardasil, continuent à se battre et à informer l’opinion publique.  Il faut savoir que  peu après  la ministre de la Santé d’alors, la Dre Andrea Kdolsky, qui n’avait pas caché sa réserve face au Gardasil, a décidé de ne plus le recommander et de le dérembourser. Décision basée sur les résultats très clairs d’une expertise demandée par les autorités de santé Autrichienne.

D’autre part, des publlications  sur « Gardasil, Cervarix : conflits d’intérêts » nous apprennent comment – par quel réseau de vassalités, de liens financiers et de lobbying – les firmes ont pu imposer si rapidement et si massivement leurs chiffres, leur promotion, la vente  et donc leurs produits… 

Articles sur le sujet:http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15194

Journal daté de septembre 2009 : http://www.cbc.ca/health/story/2009/09/29/hpv-vaccine-cervical-cancer-death-school-girl-britain.html


Lina B Moreco.Vaccinedoc@hotmail.com


Une autre infirmière raconte.

février 11, 2009

Sommes-nous encore dans une société qui éduque par la peur?

«J’écris comme infirmière et mère qui a commencé à se questionner sur la santé , les vaccins , les médicaments et leurs effets il y a une vingtaine d’années. J’ai étudié d’autres approches pour mieux comprendre les différents enjeux de la santé ce et qui peut être complémentaire et utile au maintien de la santé.

Dernièrement j’ai vécu une situation très pénible  qui a ébranlé ma réputation et mon travail : des personnes ont observé ma carte d’affaire sur laquelle il est écrit ; «infirmière, formée en herboristerie, accompagnante à la naissance». Travaillant à contrat avec un csss depuis plusieurs années pour l’animation de cours prénataux, je suis brutalement devenue dangereuse, utilisant et je cite ce qu’on m’a reproché « des produits miracles et des potions magiques».  Je ne fais aucune consultation en herboristerie soi dit en passant. Mais je me suis sentie tout à coup, un peu  sorcière.  Une personne qu’on hésite pas à harceler.

Depuis plus de 10 ans, mes recherches m’ont avant tout menée à enseigner aux parents la réalité de l’accouchement physiologique, les impacts des interventions inutiles pendant l’accouchement et surtout l’importance que les femmes retrouvent la confiance en elles et en leur capacité de donner naissance. Par la suite, les parents se questionnant de plus en plus, nombreux sont ceux qui cherchaient et me demandaient de l’information sur les vaccins. Car quand vient le temps de vacciner leur bébé, on leur  fait très souvent peur et on répond rarement  à leurs questionnements sur les risques,  les éventuels effets secondaires. Alors je décide de faire une recherche et de monter une soirée conférence où tout va pouvoir être dit. La version de Santé Canada mais aussi l’autre version des autres chercheurs, des parents qui témoignent, de la réalité tout simplement. Je veux surtout ouvrir une voie de réflexion sur l’importance d’être en équilibre dans la vie , d’avoir un système immunitaire en santé  et donc de faire des choix alimentaires, de connaître des approches complémentaires qui vont stimuler  et renforcer nos systèmes avec ou sans vaccins car on ne peut pas se vacciner contre tout.

Je ne leur dit jamais «ne vaccinez pas» mais plutôt «faites un choix éclairé». Je suis une professionnelle de la santé et je suis persuadée que mon rôle est d’informer pour que les gens puissent consciemment choisir: on choisit ce qu’on mange, on choisit notre travail, on choisit où l’on donne naissance (enfin presque), on choisit si on prend certains médicaments ou non…. mais, en 2009,  on ne touche pas aux vaccins!

Mais de quoi a t-on peur?  Pourquoi en parler fait il de nous des ennemis de la santé publique? Sommes-nous encore dans une société qui éduque par la peur?

Les parents et ceux qui se questionnent ne font que demander la transparence et la justesse dans l’utilisation de ces produits comme pour les autres médicaments ou produits nouveaux qui arrivent sur le marché.

J’ai lu beaucoup de  commentaires parus suite au film et je pose encore des questions que d’autres ont soulevé avant moi: « Qui fait des profits à l’heure actuelle: les compagnies ou les parents qui se questionnent?» ou bien « Qui financent les études dont on se sert pour valider les vaccins?» et surtout ce qui m’a toujours intriguée comme infirmière:  «Comment se fait-il que si peu de professionnels se questionnent sur les produits qu’ils injectent et, connaissent ils vraiment ces produits? Qui est le plus dangereux: celui qui informe ou celui qui pose des gestes sans se questionner?»

Je m’interroge en fait profondément sur notre société et le message qu’on envoie à nos enfants: «surtout, faites ce qu’on vous dit sans rien remettre en question». A qui tout cela profite- t-il?

Comment peut-on encore traiter les parents qui demandent tout simplement qu’on prenne en compte la possibilité qu’un vaccin puisse être en jeu dans le déclenchement de certains symptômes ou maladies de gens stupides et dangereux ou carrément anti vaccinalistes?

Je repense à d’autres combats comme l’environnement par exemple pour lequel il a fallu attendre que la planète et la santé des gens soient très gravement atteintes pour qu’enfin on en parle et qu’on propose des solutions ; des gens  questionnaient  depuis des décennies les choix politiques et tiraient les sonnettes d’alarmes . Ils n’ont pas été écoutés au nom du progrès et maintenant il est un peu tard. C’est la planète que nous laissons à nos enfants…  mal en point. 

Faut-il attendre et se taire alors que l’on demande simplement une information juste , des études indépendantes et une notification réelle de possibles effets secondaires.

Je parle aujourd’hui pour défendre mon droit fondamental d’expression et de choix. 

Isabelle, infirmière, Québec


Lettre d’une infirmière – le 6 février 2009.

février 7, 2009

Cette fois-ci, au lieu de vous écrire, je préfère publier la lettre qu’une infirmière m’a fait parvenir et avec qui j’ai discuté avant de publier sa lettre.  

Reçu le 6 février 2009.

Je suis infirmière et on nous a transféré la semaine dernière, à l’hôpital où je travaille, un enfant de cinq mois pour une investigation physiologique/neurologique car l’enfant présente des épisodes d’absenses. Dans les notes de transfert, on mentionne que deux jours après la vaccination de quatre mois, l’enfant a présenté de 12 à 15 épisodes d’absence en deux jours, où les yeux deviennent absents et la durée varie entre 10 secondes à une minute. Je les ai observées également avec parfois quelques contractions des membres inférieurs, puis l’enfant revient à la normal. Jusqu’à ce jour l’enfant se développe normalement, est allaité normalement et ne présente aucun antécédent qui le prédispose à ce changement.

Un beau bébé en santé, en pleine force de croissance.

En parlant avec le neuroloque de cette note de transfert, il me dit: ‘Non, non il n’y a pas de lien, c’est prouvé’. L’affaire est réglé. Il est médicamenté depuis et on augmente les doses pour éliminer les symptômes. 
Combien d’enfants se retrouvent dans cette situation et les parents dévastés par ce changement si soudain? 
Quand je questionne les parents, ils ont tout de suite fait ce lien plausible. Je leur ai recommendé de voir ce présent film de Lina et référer au bloque pour leur permettre d’échanger et de prendre une décision éclairée en plus des nombreux livres sur le sujet à Biosfaire par exemble et des naturopathes pour les soins à l’enfant.

Je crois fermement qu’il est grand temps de créer des cliniques de médecines alternatives/complémentaires en collaboration avec des médecins qui ont une vision élargie de la médecine ou plutôt de la nature humaine et qui ne demandent qu’à travailler à ciel ouvert avec d’autres professionnels de la santé afin de desservir une population de plus en plus handicapée sur le plan du savoir soigner. Avouons que le Québec ( le corps médical) est très en retard sur cette approche en soins naturels. Ce que la population demande ce n’est pas de nier la médecine actuelle, elle est très importante mais d’ouvrir les portes à d’autres possibilités et d’y travailler en complémentarité.


Je remercie Lina et ses collaborateurs et tous les autres qui oeuvrent à démystifier la santé d’aujourd’hui!

 

Céline, Infirmière, Québec


Études sur des personnes vaccinées et non vaccinées.

février 3, 2009

Vendredi le 30 janvier,  j’étais invitée à  l’émission de Madame Anne-Marie-Dussault, sur les ondes de Radio-Canada, avec  un représentant de la direction de la Santé publique qui a évoqué ceci comme argumentation en rapport à mon film.   « Il  y a eu des études réalisées sur des personnes vaccinées et des personnes non vaccinées et les résultats n’ont pas démontré qu’il y avait de différence .»

J’ai rejoint l’un des avocats américains qui s’implique dans le recours collectif  actuel de 4800 enfants autistes,  contre le gouvernement américain.  Il m’a bien confirmé qu’une telle étude n’existait pas.  Aucun organisme de santé publique n’aurait laissé 500 enfants, ou plus,  ne pas se faire vacciner,  pour évaluer si les vaccins causent des effets secondaires ou non. 

Par contre, il existe des études sur des enfants qui ont été vaccinés avec des vaccins contenant du thimérosal et des vaccins n’en contenant pas, et selon l’interprétation officielle, dans ces études, il n’y a eu aucune différence dans le nombre d’enfants atteint de problèmes neurologiques.  Alors pourquoi avoir retiré le thimérosal des vaccins des enfants si cela ne cause pas de problème ? Pourquoi afficher partout que maintenant il n’y a plus de thimérosal dans les vaccins des enfants si cela ne cause pas de tort ? Il faut toutefois remarquer qu’il y a encore du thimérosal dans le vaccin de la grippe et actuellement il est donné aux enfants. À cet effet j’aimerais ajouter que le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec a  émis une lettre en Septembre 2008 énonçant ceci «  il n’existe aucune association entre l’administration durant l’enfance, de vaccins contenant du thimérosal et des effets neurodéveloppementaux, notamment les troubles autistiques.  » ( voir dernier paragraphe de la page no.1).

Je voudrais rajouter que si vous consultez la section « Lien causal & science » de ce Blogue, vous retrouverez des études scientifiques qui établissent le lien de causalité entre le thimérosal et les accidents neurologiques.

Mais le thimérosal n’est qu’une des problématiques de mon documentaire.  Je pose surtout les questions suivantes : Pourquoi la médecine traditionnelle ne dessine     t-elle pas des protocoles de soins pour aider les personnes atteintes d’effets secondaires tels que le proposent les chercheurs invités du DAN ( Defeat autism now)  aussi pratiqué en France avec le groupe Fil d’Ariane ? Pourquoi le mépris face aux personnes malades suite à une vaccination ? Pourquoi nous vaccine t-on  comme si nous étions des troupeaux de moutons sans se soucier de notre état de santé ? Pourquoi le « doute raisonnable » n’existe t-il pas entre la vaccination et son effet secondaire ou sa complication?

Et pourquoi nous dire que nous sommes en contact avec des microbes, et des bactéries tous les jours, et que par conséquent, la vaccination n’est pas différente? Nous cotoyons les bactéries depuis toujours et notre corps s’y est habitué , ceci n’a rien à voir avec les produits toxiques que contiennent les vaccins et qui sont injectés dans notre corps.

Lina B Moreco