Une autre infirmière raconte.

Sommes-nous encore dans une société qui éduque par la peur?

«J’écris comme infirmière et mère qui a commencé à se questionner sur la santé , les vaccins , les médicaments et leurs effets il y a une vingtaine d’années. J’ai étudié d’autres approches pour mieux comprendre les différents enjeux de la santé ce et qui peut être complémentaire et utile au maintien de la santé.

Dernièrement j’ai vécu une situation très pénible  qui a ébranlé ma réputation et mon travail : des personnes ont observé ma carte d’affaire sur laquelle il est écrit ; «infirmière, formée en herboristerie, accompagnante à la naissance». Travaillant à contrat avec un csss depuis plusieurs années pour l’animation de cours prénataux, je suis brutalement devenue dangereuse, utilisant et je cite ce qu’on m’a reproché « des produits miracles et des potions magiques».  Je ne fais aucune consultation en herboristerie soi dit en passant. Mais je me suis sentie tout à coup, un peu  sorcière.  Une personne qu’on hésite pas à harceler.

Depuis plus de 10 ans, mes recherches m’ont avant tout menée à enseigner aux parents la réalité de l’accouchement physiologique, les impacts des interventions inutiles pendant l’accouchement et surtout l’importance que les femmes retrouvent la confiance en elles et en leur capacité de donner naissance. Par la suite, les parents se questionnant de plus en plus, nombreux sont ceux qui cherchaient et me demandaient de l’information sur les vaccins. Car quand vient le temps de vacciner leur bébé, on leur  fait très souvent peur et on répond rarement  à leurs questionnements sur les risques,  les éventuels effets secondaires. Alors je décide de faire une recherche et de monter une soirée conférence où tout va pouvoir être dit. La version de Santé Canada mais aussi l’autre version des autres chercheurs, des parents qui témoignent, de la réalité tout simplement. Je veux surtout ouvrir une voie de réflexion sur l’importance d’être en équilibre dans la vie , d’avoir un système immunitaire en santé  et donc de faire des choix alimentaires, de connaître des approches complémentaires qui vont stimuler  et renforcer nos systèmes avec ou sans vaccins car on ne peut pas se vacciner contre tout.

Je ne leur dit jamais «ne vaccinez pas» mais plutôt «faites un choix éclairé». Je suis une professionnelle de la santé et je suis persuadée que mon rôle est d’informer pour que les gens puissent consciemment choisir: on choisit ce qu’on mange, on choisit notre travail, on choisit où l’on donne naissance (enfin presque), on choisit si on prend certains médicaments ou non…. mais, en 2009,  on ne touche pas aux vaccins!

Mais de quoi a t-on peur?  Pourquoi en parler fait il de nous des ennemis de la santé publique? Sommes-nous encore dans une société qui éduque par la peur?

Les parents et ceux qui se questionnent ne font que demander la transparence et la justesse dans l’utilisation de ces produits comme pour les autres médicaments ou produits nouveaux qui arrivent sur le marché.

J’ai lu beaucoup de  commentaires parus suite au film et je pose encore des questions que d’autres ont soulevé avant moi: « Qui fait des profits à l’heure actuelle: les compagnies ou les parents qui se questionnent?» ou bien « Qui financent les études dont on se sert pour valider les vaccins?» et surtout ce qui m’a toujours intriguée comme infirmière:  «Comment se fait-il que si peu de professionnels se questionnent sur les produits qu’ils injectent et, connaissent ils vraiment ces produits? Qui est le plus dangereux: celui qui informe ou celui qui pose des gestes sans se questionner?»

Je m’interroge en fait profondément sur notre société et le message qu’on envoie à nos enfants: «surtout, faites ce qu’on vous dit sans rien remettre en question». A qui tout cela profite- t-il?

Comment peut-on encore traiter les parents qui demandent tout simplement qu’on prenne en compte la possibilité qu’un vaccin puisse être en jeu dans le déclenchement de certains symptômes ou maladies de gens stupides et dangereux ou carrément anti vaccinalistes?

Je repense à d’autres combats comme l’environnement par exemple pour lequel il a fallu attendre que la planète et la santé des gens soient très gravement atteintes pour qu’enfin on en parle et qu’on propose des solutions ; des gens  questionnaient  depuis des décennies les choix politiques et tiraient les sonnettes d’alarmes . Ils n’ont pas été écoutés au nom du progrès et maintenant il est un peu tard. C’est la planète que nous laissons à nos enfants…  mal en point. 

Faut-il attendre et se taire alors que l’on demande simplement une information juste , des études indépendantes et une notification réelle de possibles effets secondaires.

Je parle aujourd’hui pour défendre mon droit fondamental d’expression et de choix. 

Isabelle, infirmière, Québec

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3 Responses to Une autre infirmière raconte.

  1. Moi aussi je m’interroge. Les vaccins sont supposés enrayer les maladies et non en créer de nouvelles. Pourquoi avec tous les vaccins et les médicaments, les gens sont encore plus malades qu’ils ne l’étaient avant? Si les vaccins et les thérapies médicamenteuses étaient aussi efficaces qu’ils le prétendent, les hôpitaux, les salles d’urgence et les cliniques ne seraient pas pleine à craquer. Des pratiques médicales rendent les gens malades pour ensuite ne même pas être capables de les soigner convenablement. Je crois que la vaccination est l’une des plus grosse erreur médicale de tous les temps. Le système médical est grandement malade, et il aurait grand intérêt à se faire soigner.

  2. Isa dit :

    Bonjour ,je suis également infirmière et je peux vous dire que mes questions ici ,en Belgique sont identiques aux vôtres .J’ai reçu un vaccin Boostrix (diphtérie tetanos coqueluche )il y a quelques semaines et j’ai fait une très grosse réaction (douleurs très importantes au site d’injection et se propageant aux muscles et articulations voisines ,gonflement impressionnant dans tous le bras ,rougeurs ).Ces réactions se sont atténuées mais perdurent a certains endroits ,et augmentent a l’effort .J’ai rendez-vous chez un neurologue la semaine prochaine .Je dois dire que je suis anxieuse et je souhaite que ce ne soit qu’une réaction locale transitoire .Beaucoup de connaissances s’interrogent également ,de plus en plus d’ailleurs ,je crois qu’il y a une réelle prise de conscience progressive ! Tant mieux .Je souhaite voir votre film que je n’ai pas eu l’occasion de voir sur fr5 ,comment puis-je faire ?D’avance merci et félicitations pour votre courage .

  3. Florence K. dit :

    Merci Isabelle pour cette fine analyse du système de soin occidental actuel et pour votre sens profond de l’humain dans l’exercice de votre profession. Infirmière, artiste et aujourd’hui art-thérapeute diplômée de la faculté de médecine de Tours (France 37), je partage avec vous en tant que soignante,cette volonté d’accompagner les personnes vers l’autonomie en leur donnant les moyens d’être « acteur » de leurs choix de vie qui soient les meilleurs pour eux.

    En tant que professionnelle paramédicale travaillant sous l’égide du médecin, j’aimerai les sensibiliser davantage à notre action. Ayant conscience que la qualité d’une bonne diffusion auprès du grand puplic dépend du pouvoir en place, c’est à dire dépend d’eux pour ce qui concerne le domaine de la santé. Or tous les docteurs n’ont pas la même liberté que nous, pour pouvoir s’exprimer.

    En effet une poignée de médecins, excellents stratèges et peu soucieux de l’éthique, travaillent pour les lobings pharmaceutiques, et dénichent ainsi des marchés aussi « juteux » que celui du « fameux » Tamiflu par exemple. Les médecins généralistes, confiants en leurs confrères, et souvent débordés par leurs patients (en France en tout cas), ne sont plus que des « distributeurs de produits » ne disposant pas toujours de l’information nécessaire pour prévenir les populations sur les risques encourus, en particulier par les vaccinations diverses proposées.

    Quelle solution pourrait favoriser la communication entre les médicaux (formés par ailleurs à ne communiquer qu’entre eux) et les paramédicaux ?

    La proposition en ce sens que j’ai pu faire il y a près d’un an en tant qu’art-thérapeute, aux médecins de l’hôpital de Granville (50), de groupes de pratiques artistiques à dominante théâtre, chanson ou écriture, ouverts à tous, pour contribuer à prévenir la lombalgie des personnels de santé dans le cadre de la médecine du travail en lien avec la formation continue, n’a fait à ce jour l’objet d’aucune réponse…

    Comment sensibiliser à nouveau le médecin occidental à l’humain pour le bien-être (indispensable à la bonne santé) de tous les patients? La réponse de ces professionnels de la santé sera la bienvenue.

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