Infirmier

Cette section est réservée aux témoignages des infirmiers et infirmières.  Ces personnes m’ont écrit via ce « blogue » ou via mon adresse email :  vaccinedoc@hotmail.com

————————————————————————————————————-

Voici le témoignage de Didier Charlier, que j’ai rencontré et avec qui j’ai fait une entrevue lors du tournage du documentaire SILENCE ON VACCINE.  

Didier Charlier
( Alsace/ France).
Conseillé Médico-Technique.
Marié, deux enfants, Emma née en 1999 et Lucile née en 2004.
Epouse : Patricia,  aide soignante au Centre Hospitalier Universitaire de Strasbourg. Nous sommes ensemble depuis le 27 juin 1991. On s’est fiancés le 27 juin 1992, en discothèque, avec pour gage de notre amour un petit mot que chacun devait lire à l’autre, nous l’avions appelé contrat, et deux bagues en inox à cinq francs chacune, nous ne pouvions nous permettre plus, ainsi que quelques amis comme témoin. Nous nous sommes mariés en 1998, après avoir demandé la main de Patricia à son papa (d’une je tenais à le faire, et de deux on ne me croyais pas quand je disais que je le ferrais…), le 26 juin à la mairie et le 27 juin à l’église. Nous avons galérés comme tout jeunes couple de classe sociale « dite moyenne ».Nous avons réussis à trouver nos voies respective dans des métiers qui nous passionnes et qui nous ouvrais la portes à des salaires plus que raisonnable.( +/- 1500€ net par mois pour mon épouse, et +/- 2000€ net pour moi.). Nous avions des projets, enfants, et bien sûre nous acheter notre petit nid d’amour…
Il n’est pas simple pour Patricia de vivre notre quotidien :
-Du côté femme active et maman. Elle travail du matin (6hrs30/14hrs) ou de l’après midi (13hrs30/21hrs) en semaine, plus un week-end sur deux. Ceci est tout à fait correcte par rapport à la profession, mais beaucoup moins facile lorsque l’on rajoute le ménage, les filles et surtout un mari qui oublies beaucoup, qui est diminué physiquement et qui de fait, fait devient maladroit…En même temps elle s’inquiète lorsque je suis seule ou que je gère les filles, en ne sachant pas comment je vais réellement puisque mon état physique ou cérébrale peut changer sans donner de signe particulier d’une heure à l’autre. De plus, lorsque l’on travail dans le monde de la médecine, il est difficile d’accepter les propos de certains médecins qui prétendent que cette maladie n’existe pas !!!
-Du côté épouse. C’est difficile à dire à mon age, mais vu que je me fatigue facilement et rapidement, ça n’arrange pas la sexualité du couple. Elle n’ose pas forcément, de peur de mes douleurs, et combien de fois je m’endort avant même qu’elle soit couchée ! Ajoutez à ceci mes saut d’humeur, les journées ou semaines que je passe en étant incapable de faire quoi-que ce soit, mes ras le bol périodique des médicaments ou des médecins, les baisses de moral répétitifs et imaginez la vie de famille que cela puisse donner…Il faut être fort quand on est malade, mais courageux et blindé si vous êtes le conjoint. Elle gère le stresse, la panique, l’ignorance et surtout l’inconnu ! Peut de gens pense au conjoint, qui pourtant est tellement essentiel pour le patient. Je me demande souvent comment elle fait, quand elle craque, est ce qu’elle à l’occasion de se vider de tout ça de temps en temps ? Qui écoute ces maux à elle ?! Malheureusement pas moi, ou en tout cas rarement, elle se confies peut à moi, dans ça tête elle doit être forte et n’a pas le droit de flancher ou de n’être pas bien….Nous avons passés de longues périodes difficiles depuis ces quatre dernière années, et par la force de notre amour nous avons réussis à les surmonter.
J’ai de la chance d’avoir une femme battante, amoureuse et qui je pense, et espère, ne me laissera pas tomber (Mille merci à ma Louloute).
Enfants : Emma. Je suis fière d’avoir eu une fille, mon Bébé d’amour est née au siècle dernier… A cette époque de ma vie, je vais encore bien, du moins il semble. Mes soucis sont encore au stade du « normal d’avoir les muscles douloureux et d’être fatigué » lorsque l’on est investi dans un travail et que l’on est sportif. Tout va pour le mieux, et je profite de chaque instant possible de cette fabuleuse aventure que d’être PAPA. Au fil du temps, je fais le fou avec elle, je la promène, je l’emmène en vélo etc…Lorsque la maladie commence à s’ancrer, Emma à environs trois ans. Le temps avance et moi je diminues. On dit toujours qu’un enfant comprend plus vite qu’un adulte, je pense que c’est vrai, mais il ne faut surtout pas oublier qu’il ne comprend pas de la même manière, du moins à mon sens. Emma à put profiter de moi quelque années comme d’un papa foufou mais « normal », alors imaginez un instant ça réaction quand j’ai commencé à lui dire que je ne pouvais pas la porter, ou l’emmener faire un tour en vélo, faire le fou avec elle, aller à la piscine….Le plus dure probablement, c’était lorsque je me suis retrouvé en longue maladie, pourquoi tu travail plus papa ? Pourquoi tu as toujours mal ?Pourquoi tu es malade ? Pourquoi tu vas à l’hôpital ?!!! Pourquoi….pourquoi…..pourquoi ????? Que répondre ?! Elle ne pensait plus qu’à moi, comment je vais ? Qu’est ce que je fais ? Est-ce que je fais attention à moi quand elle est à l’école ? Est-ce que ma maladie est grave ?Comment j’ais eus cette maladie ? Est-ce qu’elle l’aura aussi ? Ou ça sœur ? Nous l’avons suivit, fait suivre, elle à redoublée sont CE1 ! Aujourd’hui elle à comprit beaucoup de choses, appris à en maîtriser d’autres, mais que de choses à emmagasiner pour un enfant de huit ans, quelle perturbation pour commencer une vie… Il m’arrive de me reprocher tout ça !!! Il est fort mon Bébé d’amour, mais elle ne mérite d’être obliger de subir tout ça.
Lucile, née en 2004, année du diagnostic !Elle à été désiré, nous avons longuement réfléchis car nous ne savions pas ce que j’avais, les médecins tournaient en rond, bref nous avons décidés….deux mois après ça naissance le diagnostic tombait ! Ca fait mal, parce que le doute s’installe, avons nous pris la bonne décision ? Lorsque l’on désire un enfant c’est dure d’hésiter à cause d’un état de santé ! J’espère au plus profond de moi que mes filles n’aurons pas les même soucis que moi. Lucile est forte de caractère et semble mieux accepter les choses telles quelle sont, malgré tout aujourd’hui à trois ans et demi, elle commence à poser les questions, il faut dire que ma santé à évoluées depuis, et il y a encore des choses en plus que je ne peux plus faire. J’ai eus le bonheur d’être avec elle les trois premières années de sa vie et cela m’a beaucoup aidé. J’étais obligé d’être bien alors on se force, je pense que ça m’a aidé à accepter ma nouvelle vie de m’occuper des enfants. Ca m’a aidé à ralentir, me poser, à redémarrer.
Le plus difficile par rapport aux filles, c’est de prendre les bonnes décisions :
-Faut-il les vacciner ?…………..Les vaccins sont tout de même essentiel, du moins certain !
-Faut-il leurs dire la vérité ?…………De toute manière ils entendent tout ce qu’ils ne doivent pas, et si on ne leurs dis rient, il comprendrons sûrement mal !
-Pour leurs expliquer, quels mots choisir ?………Ceux que nous pensons les plus simples, ne le sont pas forcement pour eux !
Alors on essaye de faire de notre mieux, de dire les choses au fur et à mesure qu’elle grandisses, qu’elle comprennes, mais malheureusement elle deviennent mature plus rapidement, quelque part on leurs volent leurs vie d’enfant.
MOI :
Mai 2005: Arrêt définitif et mise en invalidité de 2em catégorie…
01 Juin2007 : Reprise du travail sur décision du médecin conseil de la sécurité sociale, nous avons réussis avec la médecine du travail et une assistante sociale à obtenir une invalidité de première catégorie. Cela m’a permis d’avoir un accord pour un poste aménagé au bureau à mi-temps dans l’entreprise qui m’emploie.
19 janvier 2005 :Arrêt de travail en longue maladie suite à une Myofasciite à Macrophage (Myopathie inflammatoire acquise).
Juin 1995 : Société de Prestations de matériel médical au domicile.
1995/1998 : Technicien Installateur, lit médicalisé, fauteuil roulant,oxygène, tire lait électrique, nébulisateur, aspirateur trachéal…
1998 : Technicien Expert, installation pompes à perfusions, pompes à nutrition parentérales, pompes à nutrition entérales, pompes à insuline, pompes à aponkinon, appareils respiratoires (apnée du sommeil,
ventilations)…
2002 : Début de la formation (troisième session)
avec la Croix Rouge en but de crée le métier de Conseillé-Médico-Technique. Coordination des retours au domicile, avec prescripteurs, Infirmières, patients, entourages familiale, ainsi que conseils aux
médecin sur le type d’appareillage nécessaire par rapport à sa
prescription, formations du personnel soignant intervenant (Hôpital et
domicile), explication du matériel et action sur le traitement demandé
au patient et à sont entourage, ainsi que l’étude de ces besoins avec
orientation nécessaire, suivit du patient de son appareillage et du
respect de son traitement, remonté des informations aux prescripteurs.
Ainsi qu’une partie de la formation interne et étude, entre Conseillé-Médico-Technique de diverses régions, de l’évolution possible de la société et du métier (changement de support, formation,
communication etc…).
2004 : Obtention du diplôme de Conseillé-Médico-Technique,
équivalence d’un Bac+2.
Diplômes professionnel obtenus :
CAP Cuisinier.
CAP Serveur.
Diplôme de Conseillé-Médico-Technique.
Aptitude à l’aspiration endo-trachéale.
Diplômes de secourisme obtenus :
BNS/CFAPSE/AFPS/CFAPSM/Défébrillateur semi-automatique.
Diplôme de secourisme travaillé(niveau atteint):
CFAPSR : Non passé car inutile dans l’association dont je faisait parti.
-Brevet de secourisme en catastrophe : Non passé pour raison médicale.
Sports pratiqués avant Maladie :
Gymnastique /Ski piste et fond/VTT
Loisirs :
Maquettes de voitures et camion /Restauration d’une voiture
ancienne/Restauration de meubles anciens/Bricolages.
«Nouvelle vie » :
-Je m’occupe de mes filles, de la maison : ménage, repas etc…
M’investir dans l’association de la Myofasciite à Macrophages.
kiné, piscine, petite promenade journalière, et pus de sport du tout.
-Me battre contre ma maladie et faire tout ce que je pourrais pour participer à ça reconnaissance !
-Parcours médical : En 1995 je me fais vacciner contre l’hépatite B, par le fait que je travail en contact avec des personnes malades, que je suis secouriste actif dans une section qui fait partie de la Fédération Française des sauveteurs secouristes à Vendenheim (Bas Rhin), et qu’en parralelle nous avions crées avec un groupe de maîtres chiens de Metz (Loraine) l’association Groupement d’Intervention en Catastrophe, inscrit au Quai d’Orsay, pour intervenir sur toute sorte de catastrophes en France et à l’étranger, donc à condition d’avoir diplôme et vaccinations à jour dont l’hépatite B et le typhus….
En 1998, je devais faire le rappel du D.T.Polio, auquel j’ai eus une mauvaise réaction, apparemment premier signe précurseur de la Myofaciite à Macrophages, mais nous en savions encore rien. Courrant 2000, je commençais à avoir des problème de dos et de fatigue, avec douleurs dans la jambe gauche, j’ai donc consulté différent spécialiste pour m’entendre diagnostiquer une Hernie discale. Elle n’était pas opérable, et n’avons pas donné de suite. Quand les soucis commençaient à s’amplifier et à se disperser dans tout le corps je suis retourné voir ces médecin qui mon dis qu’il fallait vivre avec, que le mal de dos était la maladie du siècle. Courrant 2002, je n’arrivais plus à gérer mes douleurs, ma fatigue, et commençais à avoir des problème de mémoire et d’attention, ce qui n’était pas simple pour quelqu’un qui roulait beaucoup professionnellement. Je pris donc la décision de demander un deuxième avis médical et allais donc consulter un autre Neurochirurgien, qui à ma grande surprise m’avoua que j’avais un gros problème de santé, mais que ça ne dépendait pas d’un Neurologue, et me confia donc à un collègue Rhumatologue. Je me retrouvais ainsi au point de départ, mais avec en face de moi une personne qui me comprenait et m’écoutait…Enfin !En mai 2004, après avoir passé toute une série d’examen afin d’éliminer une à une les maladies auxquelles faisait penser mes dires, j’entendis ce médecin me donner un nom de maladie, MYOFACIITE A MACROPHAGE, Quel nom ! Qu’est ce que sait ? Comment le diagnostiquer officiellement ? C’est en allant sur Internet que j’ai découvert le site de l’association, que j’ai contacté par téléphone, et là on m’a expliqué qu’il fallait faire une biopsie musculaire, et comment faire les démarche et les papiers nécessaire à celle-ci.
Ensuite en septembre 2004 le diagnostique est tombé sur papier ! Depuis je me bas contre les médecins qui ne croient pas en cette maladie, contre la Sécurité Social, mon employeur et ainsi de suite, mais surtout contre la maladie ! C’est dure, on se sent diminuer, abandonner, user. Heureusement dans mon malheur, j’ai la chance d’être bien entouré par ma famille et par des amis.
Tout nos rêve non réalisé se sont effondrés, nos but on changés. Il à fallut nous reconstruire, réapprendre à vivre, Commencer une vie nouvelle avec d’autres objectifs, à réaliser plus ou moins au jour le jour. Maintenant notre combat et celui de faire tout notre possible pour que cette maladie soit reconnue, aider la recherche du mieux possible et vivre ce handicap en essayant de profiter au maximum l’un de l’autre, de nos enfants. C’est important que les gens saches que des situations comme ça existes, pour être compris, entendus et permettre, malheureusement, à d’autres, d’avancer plus facilement et plus rapidement dans leur diagnostique, démarches et prises en charges… quand on pense que tout ça est d’autant plus difficile parce que nous sommes manipulés par l’argent et que là ou les « grands » peuvent gagner il ne feront aucune concession et pire , n’avouerons rien de leurs erreurs, je me dis que la vie est disproportionner et injuste ! Une maladie, à cause d’une substance ajoutée (l’aluminium), une grosse somme d’argent, et temps de personnes touchées ! Le malade, la famille, les amis, une carrière, des rêve.

Merci pour ce que vous faites!
Didier Charlier.

Envoyé le 07/08/2011 à 09:15

Bonjour,
Infirmière depuis 24 ans, je suis survaccinée (la France a la palme des doses vaccinales, et ayant beaucoup voyagé pour mon travail dans le monde entier, j’ai reçu de nombreux vaccins supplémentaires).
Il y a 2 ans,un triple rappel vaccinal (Méningites A + C, Fièvre jaune et Typhoïde) m’a fait basculer en moins de 48 heures du côté des malades! D’abord des douleursmusculaires, articulaires, cutanées relativement localisées aux 2 bras, épaules, coudes, avant-bras, poignets, mains, puis ces troubles associés à des dysesthésies, des douleurs de type coup d’électricité, faiblesse musculaire, se sont étendus à tout mon corps en même temps que s’installait un épuisement patent, un affaiblissement de mon efficacité pourtant « légendaire », des troubles du sommeil et de la mémoire…
J’ai cherché, je cherche toujours à me sortir de ce guépier infernal.
Après avoir expérimenté moultes drogues médicamenteuses sans effet sur mes douleurs, un Neurologue m’a prescrit du Neurontin qui m’a permi de retrouver la station debout et un minimum de vie sociale. Je reste néanmoins exténuée, douloureuse un peu partout, assaillie de nombreuses sensations désagréables, perturbantes, incapable de tenir un rythme voire même un délai.
La relation avec les vaccin a été faite par les médecins, mais aucune déclaration au ministère n’a été faite en ce sens.
Au décours des nombreuses investigations médicales, une périarthrite scapulo-humérale bilatérale, une maladie de Lyme, une polyneuropathie diffuse, ancienne mais en phase active ont été trouvées, j’ai mis en oeuvre aussi bien mes relations professionnelles que les pontes les plus calés en matière de maladies neuro-musculaires, en particulier en lien avec les vaccinations, mais seul l’acupuncteur, puis un infectiologue et le neurologue conseillés par lui, ont reconnu suivre plusieurs voire beaucoup de patients atteint de pathologies mixtes consécutives aux vaccins.
Je passe rapidement sur l’impact psychologique que la survenue de cet évènement a eu dans ma vie, d’un point de vue professionnel avec une culpabilité très forte, une baisse de l’estime de soi, la difficulté à exprimer mes difficultés car je suis soignante et peu capable d’enfiler la peau du malade, résistance de mon entourage à faire le constat de mon état réel…
Et puis si je ne cherche pas des solutions je vous affirme que le discours médical rencontré (outre ceux qui vous disent que c’est dans votre tête, qu’il faut vous pousser aux fesses, ne pas s’écouter…. ce que toute ma vie j’ai fait: bosser comme une damnée, animée par la passion, l’intérêt pour mon prochain et tout ce qui se présentait!), le discous est du style : « oui vous êtes malades, mais nous ne savons ni de quoi, ni pourquoi précisémment, ni comment vous en sortir. »
Merci pour votre film,
Vic.

—————————————————————————————————————

Envoyé le 30/05/2013 à 04:18

Bonjour madame Morecco, félicitation pour votre film. Je l’ai trouvé percutant et il m’a fait réfléchir énormément. Je l’ai fait voir à plusieurs personnes de mon entourage qui comprennent mieux maintenant ce que je vis. Je vous dis merci.
J’étais infirmier à l’Institut Philippe Pinel de Montréal depuis 10 ans. J’aimais ma profession, mon équipe, mon karaté, mes études universitaires sur le point d’être terminées en soins infirmier et par-dessus tout, j’aimais le papa que j’étais. C’est pour répondre aux exigences de mon employeur que j’ai obtempéré à la vaccination, et j’en vis les ravages depuis bientôt 3 ans. Selon l’OIIQ, c’est important que le personnel soignant s’immunise pour protéger le public. 15 minutes post vaccination j’ai ressenti cette douleur au deltoïde gauche. Après 45 minutes, j’ai eu une céphalée en casque, de la fatigue extrême, de la nausée, le teint gris. Plus les jours avançaient, plus les symptômes progressaient. J’avais de la difficulté à me concentrer, à réfléchir, à prendre des décisions. Je me levais les matins avec une sensation d’être dans le brouillard, des douleurs musculaires, articulaires, j’étais fatigué comme si je n’avais pas dormi de la nuit. 3 semaines plus tard les symptômes étaient tellement intenses que je me suis rendu à l’urgence de l’hôpital en pleine nuit pour malaise cardiaque et difficulté respiratoire. Les médecins ne comprenaient pas, toutes les analyses et ECG étaient dans les limites de la normale. À ce moment j’avais des douleurs rétro sternales, douleur au bras gauche, difficulté à respirer. Tous les symptômes d’un infarctus sans en être un. Le cardiologue sur place a pensé à une péricardite et m’a traité en vain. La descente aux enfers commençait. Arrêt de travail, les symptômes s’accentuaient, les investigations se multipliaient. J’ai consulté une vingtaine de médecins dont plusieurs spécialistes. Ils ont pensé au cancer, à la sclérose en plaques, on est passé par toutes les émotions tout en tenant nos enfants à bout de bras à travers ce tourbillon. Batailles contre l’employeur qui tient mordicus à ce que je sois dépressif, expertise faite par un de leurs sous-traitants qui prétendait être objectif, contre-expertise… pour enfin atterrir dans le bureau du Dr Jean-Marc Girard, neurologue réputé qui a enfin mis des mots sur ce qui m’arrivait. Diagnostic : syndrome de fatigue chronique dans un contexte de vaccination. Bien sûr, on est loin de la dépression tant désirée de mon employeur, alors direction : arbitrage médicale avec un physiatre à l’Institut de physiatrie du Québec. Diagnostic : syndrome de fatigue chronique!! À la fin de son rapport en annexe, le physiatre ajoute : « En ce qui concerne le diagnostic, je réfère au manuel ‘BERGERON, FORTIN, LECLAIRE, chap. 28’, sur la fatigue chronique. On mentionne que les stimulations virales sous forme de vaccin sont des éléments déclencheurs du syndrome de fatigue chronique ».
En ce moment, j’entreprends des démarches à la CSST puisque que l’incident est survenu au travail. Ceux-ci refusent de m’indemniser car ils prétendent que l’événement « n’est pas survenu de façon soudaine et imprévue ». Je conteste donc leur décision et je suis en attente pour une convocation à la Commission des lésions professionnelles (CLP). Avec l’aide de mon médecin de famille, j’ai également entrepris des démarches auprès du Programme gouvernemental d’indemnisation des victimes d’une vaccination. J’ai été convoqué à ce comité au mois de mars 2013 et je suis présentement dans l’attente du rapport final.
Depuis ce vaccin, non seulement je suis devenu incapable de travailler et de m’occuper de mes enfants, mais en plus mon employeur va mettre fin à mon lien d’emploi. Je dois me battre avec l’aide de mon syndicat, pour que me soient versées les prestations d’assurance invalidité auxquelles j’ai droit, ce qui me permettrait de passer d’un salaire de 70 000$ à 12 000$ par année. Tout ça pour avoir voulu protéger le public d’une pandémie suite aux pressions du gouvernement, de l’OIIQ et de mon employeur. C’est aberrant que l’État mette des millions pour la promotion de la vaccination, et rien d’autre pour ses victimes qu’une bataille acharnée et sans fin.
On m’a sacrifié pour la santé publique, on nous laisse tomber par la suite comme si nous étions un fardeau social. Même durant ma formation académique pour obtenir mon droit de pratique d’infirmier, ce sont de fausses notions qu’on nous enseigne. Que le risque relié à la vaccination est quasi nul, qu’il faut inciter, voir convaincre le client d’accepter de se faire vacciner pour les bienfaits associés. On nous forme comme on forme les vendeurs d’assurance-vie. Pourtant en tant qu’infirmiers, nous sommes dans l’obligation de bien connaître les médicaments qu’on donne aux patients, mais en ce qui concerne les vaccins, nous ne savons même pas ce qu’ils contiennent ni les risques qu’ils engendrent. Avec l’expérience et le recul, je comprends maintenant qu’il vaut mieux attraper une bonne grippe qui dure une semaine, que de vivre avec une maladie chronique 24h/24, 365 jours par année et à vie. Ma femme et moi allons nous battre jusqu’au bout pour réclamer ce que j’ai perdu, ma profession, ma santé.
Grâce à la vaccination, j’ai une nouvelle vie, ma femme a un nouveau conjoint, mes enfants ont un nouveau papa… atteint d’une maladie neurologique grave, incapable de prendre soin des mes enfants, souffrant de douleurs chroniques, besoin de dormir 16 heures par jours, plus la capacité de pratiquer un sport, échoué mes cours, perdu mon emploi, ma carrière, notre revenu. Il me reste ma petite famille, l’amour de mes enfants et de ma conjointe.

—————————————————————————————————————

Reçu le 4 avril 2009.

Bonjour ,je suis également infirmière et je peux vous dire que mes questions ici ,en Belgique sont identiques aux vôtres.

J’ai reçu un vaccin Boostrix – diphtérie tetanos coqueluche – il y a quelques semaines et j’ai fait une très grosse réaction  – douleurs très importantes au site d’injection et se propageant aux muscles et articulations voisines , gonflement impressionnant dans tous le bras ,rougeurs – . Ces réactions se sont atténuées mais perdurent a certains endroits ,et augmentent a l’effort . J’ai rendez-vous chez un neurologue la semaine prochaine .Je dois dire que je suis anxieuse et je souhaite que ce ne soit qu’une réaction locale transitoire.

Beaucoup de mes connaissances s’interrogent également , de plus en plus d’ailleurs , je crois qu’il y a une réelle prise de conscience progressive ! Tant mieux

Infirmière, Belgique

—————————————————————————————————————

Reçu le 7 mars 2009.

Bonjour madame Moreco,

J’ai vu votre film hier au Clap à Québec. J’étais déjà très méfiante vis  à vis la vaccination et j’ai trouvé que votre film aurait pu être encore plus critique par rapport aux bienfaits des vaccinations de masse dites  préventives. Je sais que des historiens de la santé publique remettent ces prétentions en cause.

Pour ma part, ayant été infirmière puis professeure à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval pendant 26 ans, j’ai évolué par rapport à ce sujet. Je suis passée du stade de confiance aveugle où, non seulement je me faisais vacciner mais je vaccinais même mes étudiantes avant leur stage en milieu hospitalier, à celui d’une méfiance qui s’avère de plus en plus justifiée. J’ai récemment dénoncé l’enrôlement des infirmières dans les campagnes de vaccination de masse dont les autorités de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec fait la promotion après avoir fait reconnaître légalement la vaccination comme un acte infirmier.

J’ai été étonnée que votre film n’inclut pas des séances de vaccination de masse et le témoignage d’infirmières qui en ont pourtant long à dire sur le sujet.

Au cinéma, derrière moi, il y avait un jeune couple; à la fin du film, la femme pleurait!

Merci pour ce bel effort d’éveil de conscience de la population!

Nicole Rousseau, Professeure émérite de l’Université Laval. Québec, Canada.

—————————————————————————————————————

La vaccination ou la loi du silence aussi chez les infirmières!

Reçu le 3 mars 2009

Avant de publier cette lettre, j’ai discuté avec l’étudiante infirmière. Elle veut garder l’anonymat car elle  doit terminer ses études et  travailler.  Voilà où nous en sommes avec la vaccination, il faut en parler en secret.  Il faut garder le silence.  Ne pas poser de questions. Est-ce normal cette sorte de  privilège concernant un produit pharmaceutique ?

————

Bonjour,

Enfin je ne suis plus seule dans ma « gang » à penser que si la vaccination a des bienfaits il faut y aller avec réserve. J’étudie actuellement en soins infirmiers et le sujet est aussi tabou que le sexe sous le joug judéo-chrétien!!! Pendant un cours de soins infirmiers ou le professeur nous disait que les vaccins étaient administrés à coups de 4 ou 5 simultanément, dans le but d’éviter à la pauvre maman qui travaille de revenir à la clinique(!) j’ai osé souligné que c’était une aberration, qu’on en connaissait pas les risques d’un tel cocktail chez le système immunitaire naissant chez un si jeune enfant! Enfer et damnation je me suis faite remettre à ma place assez rapidement.

Dans l’enseignement que je reçois, parce que je suis imputable de mes actes, je dois connaître tous les médicaments que j’administre ( ne serait ce qu’une crème topique!), incluant les effets secondaires, les interactions etc. Dans le guide des médicaments, aucune mention des vaccins!! Étonnant! Je peux les admnistrer sans les connaître, sans connaître les effets secondaires, je peux les mélanger, les administrer à des gens âgés des bébés sans problèmes!! Suis je toujours imputable??? Bonne question, mais je n’ose même pas la poser!!

Mais la cerise sur le sundae c’est la situation suivante:

Avant d’administrer toute vaccination le client doit signer un consentement libre et éclairé…Début de stage, mois de novembre, je suis en stage dans un hôpital dont je préfère taire le nom…Évidemment, je suis prise au beau milieu de la grande campagne de vaccination pour la grippe que mon système immunitaire gère très bien depuis toujours. Si je devais la contracter, Je propose à mon professeur de rester à la maison ou porter un masque pour ne pas contaminer les patients….Les autorités du CH de l’entendent pas ainsi….Si je n’accepte pas de recevoir la vaccination on me menace d’être refusée au stage. Je discute avec l’infirmière à la vaccination qui exaspérée par mes arguments finie pas disparaître pour m’envoyer une de ses collègues…Je lui propose donc de signer le document « consentement LIBRE et éclairé » en proposant d’ajouter la mention au bas de la page que je risque d’être refusée en stage si je n’accepte pas, donc que le consentement n’est pas libre…Re exaspération de la gentille infirmière et je finis pas baisser les bras parce que ça fait déjà plusieurs mois que je n’ai pas de revenus, que j’achève mon cours et que je dois faire ce stage à tout prix.

Depuis longtemps déjà je mettais des bémols sur les campagnes de vaccination. Lorsque mes enfants étaient jeunes, il y a eu une éclosion de cas de méningites à Québec après quoi une campagne de vaccination massive avait été mise en place à l’échelle de la province. Habitant Repentigny, je ne voyais pas l’importance de faire vacciner mes enfants…Je vous laisse imaginer la suite. Mes enfants se faisaient demander si nous étions des Mormons….Suite à cette vaccination, un enfant qui fréquentait cet école et qui a reçu le vaccin est devenu diabétique. Il n’y avait aucun cas de diabète dans les familles de cet enfant. La mère a toujours soupçonné le vaccin d’être à l’origine de la situation. Mais elle a rencontré aussi le mur du silence et des sarcasmes!!!

Merci d’avoir fait se documentaire! Merci d’avoir le courage de dénoncer cette situation bien frustrante!  Je n’ai pas vécu d’histoires aussi horribles que celles que vous avez trouvé sur votre passage, je ne peux qu’imaginer la colère et l’impuissance des parents devant ces grosses machines qui entretiennent la loi de l’omerta.

Je désire garder l’anonymat pour des raisons évidentes. Il me reste deux sessions à faire pour devenir infirmière et je sais pertinemment qu’une telle opinion de ma part pourrait me mettre en situation d’échec. Je peux vous assurer que je ne serai JAMAIS en charge d’aucune clinique de vaccination, je veux travailler pour la santé pas contre!

Un mot de la réalisatrice :

Sur le site du NVIC on y parle du lien entre le diabète et la vaccination.

 —————————————————————————————————————

 Sommes-nous encore dans une société qui éduque par la peur?

Reçu le 11 février 2009.

«J’écris comme infirmière et mère qui a commencé à se questionner sur la santé , les vaccins , les médicaments et leurs effets il y a une vingtaine d’années. J’ai étudié d’autres approches pour mieux comprendre les différents enjeux de la santé ce et qui peut être complémentaire et utile au maintien de la santé.

Dernièrement j’ai vécu une situation très pénible  qui a ébranlé ma réputation et mon travail : des personnes ont observé ma carte d’affaire sur laquelle il est écrit ; «infirmière, formée en herboristerie, accompagnante à la naissance». Travaillant à contrat avec un csss depuis plusieurs années pour l’animation de cours prénataux, je suis brutalement devenue dangereuse, utilisant et je cite ce qu’on m’a reproché « des produits miracles et des potions magiques».  Je ne fais aucune consultation en herboristerie soi dit en passant. Mais je me suis sentie tout à coup, un peu  sorcière.  Une personne qu’on hésite pas à harceler.

Depuis plus de 10 ans, mes recherches m’ont avant tout menée à enseigner aux parents la réalité de l’accouchement physiologique, les impacts des interventions inutiles pendant l’accouchement et surtout l’importance que les femmes retrouvent la confiance en elles et en leur capacité de donner naissance. Par la suite, les parents se questionnant de plus en plus, nombreux sont ceux qui cherchaient et me demandaient de l’information sur les vaccins. Car quand vient le temps de vacciner leur bébé, on leur  fait très souvent peur et on répond rarement  à leurs questionnements sur les risques,  les éventuels effets secondaires. Alors je décide de faire une recherche et de monter une soirée conférence où tout va pouvoir être dit. La version de Santé Canada mais aussi l’autre version des autres chercheurs, des parents qui témoignent, de la réalité tout simplement. Je veux surtout ouvrir une voie de réflexion sur l’importance d’être en équilibre dans la vie , d’avoir un système immunitaire en santé  et donc de faire des choix alimentaires, de connaître des approches complémentaires qui vont stimuler  et renforcer nos systèmes avec ou sans vaccins car on ne peut pas se vacciner contre tout.

Je ne leur dit jamais «ne vaccinez pas» mais plutôt «faites un choix éclairé». Je suis une professionnelle de la santé et je suis persuadée que mon rôle est d’informer pour que les gens puissent consciemment choisir: on choisit ce qu’on mange, on choisit notre travail, on choisit où l’on donne naissance (enfin presque), on choisit si on prend certains médicaments ou non…. mais, en 2009,  on ne touche pas aux vaccins!

Mais de quoi a t-on peur?  Pourquoi en parler fait il de nous des ennemis de la santé publique? Sommes-nous encore dans une société qui éduque par la peur?

Les parents et ceux qui se questionnent ne font que demander la transparence et la justesse dans l’utilisation de ces produits comme pour les autres médicaments ou produits nouveaux qui arrivent sur le marché.

J’ai lu beaucoup de  commentaires parus suite au film et je pose encore des questions que d’autres ont soulevé avant moi: « Qui fait des profits à l’heure actuelle: les compagnies ou les parents qui se questionnent?» ou bien « Qui financent les études dont on se sert pour valider les vaccins?» et surtout ce qui m’a toujours intriguée comme infirmière:  «Comment se fait-il que si peu de professionnels se questionnent sur les produits qu’ils injectent et, connaissent ils vraiment ces produits? Qui est le plus dangereux: celui qui informe ou celui qui pose des gestes sans se questionner?»

Je m’interroge en fait profondément sur notre société et le message qu’on envoie à nos enfants: «surtout, faites ce qu’on vous dit sans rien remettre en question». A qui tout cela profite- t-il?

Comment peut-on encore traiter les parents qui demandent tout simplement qu’on prenne en compte la possibilité qu’un vaccin puisse être en jeu dans le déclenchement de certains symptômes ou maladies de gens stupides et dangereux ou carrément anti vaccinalistes?

Je repense à d’autres combats comme l’environnement par exemple pour lequel il a fallu attendre que la planète et la santé des gens soient très gravement atteintes pour qu’enfin on en parle et qu’on propose des solutions ; des gens  questionnaient  depuis des décennies les choix politiques et tiraient les sonnettes d’alarmes . Ils n’ont pas été écoutés au nom du progrès et maintenant il est un peu tard. C’est la planète que nous laissons à nos enfants…  mal en point.

Faut-il attendre et se taire alors que l’on demande simplement une information juste , des études indépendantes et une notification réelle de possibles effets secondaires.

Je parle aujourd’hui pour défendre mon droit fondamental d’expression et de choix.

Isabelle, infirmière, Québec

—————————————————————————————————————

Lettre d’une infirmière .

Reçu le 6 février 2009.

Je suis infirmière et on nous a transféré la semaine dernière, à l’hôpital où je travaille, un enfant de cinq mois pour une investigation physiologique/neurologique car l’enfant présente des épisodes d’absenses. Dans les notes de transfert, on mentionne que deux jours après la vaccination de quatre mois, l’enfant a présenté de 12 à 15 épisodes d’absence en deux jours, où les yeux deviennent absents et la durée varie entre 10 secondes à une minute. Je les ai observées également avec parfois quelques contractions des membres inférieurs, puis l’enfant revient à la normal. Jusqu’à ce jour l’enfant se développe normalement, est allaité normalement et ne présente aucun antécédent qui le prédispose à ce changement.

Un beau bébé en santé, en pleine force de croissance.

En parlant avec le neuroloque de cette note de transfert, il me dit: ‘Non, non il n’y a pas de lien, c’est prouvé’. L’affaire est réglé. Il est médicamenté depuis et on augmente les doses pour éliminer les symptômes. 
Combien d’enfants se retrouvent dans cette situation et les parents dévastés par ce changement si soudain? 
Quand je questionne les parents, ils ont tout de suite fait ce lien plausible. Je leur ai recommendé de voir ce présent film de Lina et référer au bloque pour leur permettre d’échanger et de prendre une décision éclairée en plus des nombreux livres sur le sujet à Biosfaire par exemble et des naturopathes pour les soins à l’enfant.

Je crois fermement qu’il est grand temps de créer des cliniques de médecines alternatives/complémentaires en collaboration avec des médecins qui ont une vision élargie de la médecine ou plutôt de la nature humaine et qui ne demandent qu’à travailler à ciel ouvert avec d’autres professionnels de la santé afin de desservir une population de plus en plus handicapée sur le plan du savoir soigner. Avouons que le Québec ( le corps médical) est très en retard sur cette approche en soins naturels. Ce que la population demande ce n’est pas de nier la médecine actuelle, elle est très importante mais d’ouvrir les portes à d’autres possibilités et d’y travailler en complémentarité.

Je remercie Lina et ses collaborateurs et tous les autres qui oeuvrent à démystifier la santé d’aujourd’hui!

Céline, Infirmière, Québec

—————————————————————————————————————

Publicités

6 Responses to Infirmier

  1. Biologiste enseignante dit :

    Voici textuellement ce qui est écrit dans le livre de Elaine Marieb, Anatomie et physiologie humaines, 3e éd. 2005 (livre utilisé par les Soins Infirmiers): « …Les vaccins conventionnels présentent toutefois des inconvénients. On a longtemps cru que la réaction immunitaire est à peu près la même, quelle que soit la voie par laquelle l’antigène s’introduit dans l’organisme (par un microorganisme pathogène ou par un vaccin). Mais tel n’est pas le cas. Il semble que les vaccins ciblent surtout le type de lymphocyte T auxiliaire qui stimule l’activité des lymphocytes B et la formation d’anticorps (lymphocyte Th2)plutôt que celui (Th1) qui déclenche une réaction à médiation cellulaire vigoureuse. Ainsi, l’organisme produit beaucoup d’anticorps qui assurent une protection immédiate, mais la mémoire immunitaire, de nature cellulaire, n’est pas fermement établie. Le système immunitaire se trouve privé de l’expérience que procure l’élimination d’une infection au moyen d’une réaction orchestrée par les lymphocytes Th1. À l’occasion, les vaccins contiennent un antigène atténué qui n’est pas suffisamment affaibli et ils causent alors la maladie qu’ils sont censés prévenir (une conséquence rare – trois cas sur un million de sujets vaccinés) du vaccin Sabin contre la polio. Il arrive aussi que les vaccins déclenchent une réaction allergique… »
    Ce livre n’est pas supposé écrire n’importe quoi…

    Les vaccins furent administrés alors que l’on ne connaissait très peu le fonctionnement du système immunitaire…On ne tient pas compte aussi de la maturité du système immunitaire…Alors que le nourrisson reçoit une injection d’anticorps par le lait maternel, on tient à le vacciner quand même…

  2. Marie Marchessault dit :

    Je suis abasourdie de ce que je viens de lire aujourd’hui. Je n’ai pas eu de grippes ni de rhumes depuis 30 ans. Je refuse catégoriquement de me faire vacciner. J’ai confiance en ma santé. C’est comme ça. Au travail, TOUT le monde se fait vacciner. Il y en a au moins 3 qui ont eu des réactions négatives dont une qui est malade depuis maintenant 8 jours. Je suis inquiète de l’avenir de la santé des Québécois.

  3. Vic DAVAINE-CHEVAUX dit :

    Bonjour,
    Infirmière depuis 24 ans, je suis survaccinée (la France a la palme des doses vaccinales, et ayant beaucoup voyagé pour mon travail dans le monde entier, j’ai reçu de nombreux vaccins supplémentaires).
    Il y a 2 ans,un triple rappel vaccinal (Méningites A + C, Fièvre jaune et Typhoïde) m’a fait basculer en moins de 48 heures du côté des malades! D’abord des douleursmusculaires, articulaires, cutanées relativement localisées aux 2 bras, épaules, coudes, avant-bras, poignets, mains, puis ces troubles associés à des dysesthésies, des douleurs de type coup d’électricité, faiblesse musculaire, se sont étendus à tout mon corps en même temps que s’installait un épuisement patent, un affaiblissement de mon efficacité pourtant « légendaire », des troubles du sommeil et de la mémoire…
    J’ai cherché, je cherche toujours à me sortir de ce guépier infernal.
    Après avoir expérimenté moultes drogues médicamenteuses sans effet sur mes douleurs, un Neurologue m’a prescrit du Neurontin qui m’a permi de retrouver la station debout et un minimum de vie sociale. Je reste néanmoins exténuée, douloureuse un peu partout, assaillie de nombreuses sensations désagréables, perturbantes, incapable de tenir un rythme voire même un délai.
    La relation avec les vaccin a été faite par les médecins, mais aucune déclaration au ministère n’a été faite en ce sens.
    Au décours des nombreuses investigations médicales, une périarthrite scapulo-humérale bilatérale, une maladie de Lyme, une polyneuropathie diffuse, ancienne mais en phase active ont été trouvées, j’ai mis en oeuvre aussi bien mes relations professionnelles que les pontes les plus calés en matière de maladies neuro-musculaires, en particulier en lien avec les vaccinations, mais seul l’acupuncteur, puis un infectiologue et le neurologue conseillés par lui, ont reconnu suivre plusieurs voire beaucoup de patients atteint de pathologies mixtes consécutives aux vaccins.
    Je passe rapidement sur l’impact psychologique que la survenue de cet évènement a eu dans ma vie, d’un point de vue professionnel avec une culpabilité très forte, une baisse de l’estime de soi, la difficulté à exprimer mes difficultés car je suis soignante et peu capable d’enfiler la peau du malade, résistance de mon entourage à faire le constat de mon état réel…
    Et puis si je ne cherche pas des solutions je vous affirme que le discours médical rencontré (outre ceux qui vous disent que c’est dans votre tête, qu’il faut vous pousser aux fesses, ne pas s’écouter…. ce que toute ma vie j’ai fait: bosser comme une damnée, animée par la passion, l’intérêt pour mon prochain et tout ce qui se présentait!), le discous est du style : « oui vous êtes malades, mais nous ne savons ni de quoi, ni pourquoi précisémment, ni comment vous en sortir. »
    Merci pour votre film,
    Vic.

    • Lina B. Moreco dit :

      Bonjour,
      Je me suis permise de mettre votre récit dans la section INFIRMIER de mon BLOG.
      Merci pour votre témoignage.
      Lina B. Moreco
      Silence on vaccine.

  4. Mélanie dit :

    Bonjour,

    J’ai reçu une dose de Boostrix en septembre 2011. Je voulais me faire vacciner contre le Tétanos, et on m’a d’office prescrit ce vaccin (qui, soit dit en passant, coûte le double de celui contre le tétanos seul) en m’expliquant que c’était mieux, déjà qu’on me faisait une injection, autant la rentabiliser… (J’ai une peur bleue des injections).
    Bref, J’ai par la suite commencé à avoir des douleurs musculaires et aux articulations… notamment aux genoux. Près de 6 mois plus tard, je me sens toujours comme « rouillée ». Je précise que je n’ai que 34 ans, qu’il a fait assez froid cet hiver, mais quand même! Je fais habituellement du sport (aviron) et j’ai du arrêter à cause de mes douleurs aux genoux, ainsi qu’à un mollet (une sorte d’élongation je pense car je n’ai pas consulté, et qui a commencé du jour au landemain sans raison apparente…) qui m’empêche de faire tout mouvement un peu brusque, voire me fait boiter par moments…
    Cela pourrait-il être dû à la vaccination? Avez-vous eu plus de renseignements concernant le Boostrix tetra??
    Cordialement,
    M

  5. marie dit :

    Je voulais éventuellement aller étudier en soins infirmiers. Je suis triste car il me faudra trouver une toute autre voie. Plus jamais j’accepterai que l’on introduise dans mon corps des vaccins.
    J’ai confiance en l’intéligence de mon systeme bien plus qu’aux compagnies qui fabriquent ces machins. Je suis heureuse de vous avoir lue car je me sens mons seule.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :