Victimes

Cette section est réservée à des témoignages de victimes de vaccination. Voir aussi le lien : HISTOIRES/Récits des malades dans la colonne de droite, de  ma page d’accueil.

Ces personnes m’ont écrit via ce « blog » ou via mon adresse email  Pour me contacter vaccinedoc@hotmail.com

——————————————————————————————————————–

 

Le 1er septembre 2009 , Victime du vaccin Hépatite B.

J’ai eu le vaccin GenHeVacB (en 3 injections) en 08/1995. Pour effectuer un service militaire en coopération j’avais trouvé un Master en Physique à Coventry, Angleterre ou je venais d’avoir un Bachelor of Science en physique appliquée.

Après la 2e injection, de retour en France, une trombopénie a été diagnostiquée.

Beaucoup de test après, une échographie abdominale a révélé une rate disproportionnée (splénomégalie), en novembre 96. Ablation de la rate en février 97. Hémoragie interne 6 jours après, transfusion en cadeau bonus.

Ayant signalé la vaccination aux médecins, ils se sont empressés de la disqualifier. En 2006, j’ai appris que le lien était mentionné dans le Vidal…

J’ai pris contact avec RevaHB, association qui à obtenu la reconnaissance des affections lourde liées au vaccin : SLA et SEP (seulement pour les cas de vaccination dans un cadre professionel). Après avoir posé la question à un médecin si il avait un lien avec les laboratoires, j’ai eu la surprise d’avoir une réponse laconiquement affirmative. Avais-je froissé ce docteur ou alors… je ne savais que penser.

Janvier 2009, je retombe malade, et là hépatite auto-immune et cirrhose hépatique (pas pris au sérieux et à temps).

En Juin, j’ai acheté le livre de Lucienne FOUCRAS sur le scandale du vaccin de l’hépatite B. J’y apprend que RevaHB s’occupe du recensement des cas (de SEP et SLA uniquement) car l’AFSAAPS leur à délègué la tâche… Si c’est courant alors bonjour la quantité de délits d’initiés.

De plus j’ai compris à ce moment que je n’apararaissais sur aucune liste de malade suspect car il n’y en a pas. Je me demande même si de telle listes existent pour d’autres maladie, du coup : C’est spécifique à ce vaccin ou c’est une comportement généralisé?

Ce qui veux dire que les gens affectés ne sont pas comptés (sauf quelques SLA et SEP).

On nous dit que le vaccin est un bienfait : Le nombre de malade avant le vaccin est bien plus grand que le nombre de malade à cause du vaccin. C’est ce que l’on nous dit…  Donc ils connaissent le nombre de malade avant que le vaccin existe en se réferrant aux études sur l’hépatite avant l’apparition du vaccin.

Et il connaissent aussi le nombre de malades à cause du vaccin. Mais…. Attendez, est-ce qu’ils recensent tout les cas suspect, puis utilisent ces listes pour regrouper les différent cas en familles de symptômes et d’effectuer des recherches? Ah non… et bien alors comment est qu’ils savent le nombre de malades à cause du vaccin?

C’est à mon sens plus évident comme situation au regard de ces éléments. C’est sur que pour moi c’est facile, j’ai beaucoup plus de temps que pour d’autre maladie afin de réfléchir (ou plutôt d’avoir la chance de tomber sur la bonne info/source).

Je n’ai qu’une hâte : Vivement le jour ou cela sera officiel, les conséquences à cette révélation me semblent vaines et ne m’intéressent pas (plus maintenant…)

Cordialement

Victor Sempre, France

——————————————————————————————————————–

Le 18 mars, 2009   /   ENFANT et  AUTISME.

Bonjour mon nom est Lucie, je suis maman de deux beaux enfants de 6 et 4 ans, tout deux vaccinés.   Pour ma fille de 6 ans tout c’est bien passé, elle a reçu sa série de vaccin 2 à la fois au lieu de 4 à la fois.

Pour mon petit bonhomme Simon, nous avons changé le procédé pour le dernier vaccin, à 12 mois il recevait son vaccin pour la grippe et à 14 mois ses derniers vaccins d’une série de 4 mais cette fois, nous avons accepté les 4 à la fois…Une semaine plus tard mon enfant n’avait plus de contact visuel, il ne se tournait plus lorsqu’on lui parlait, il avait aussi cessé de parler.  Deux semaines après je me suis décidé à consulter –  le médecin n’a rien dit mais m’a envoyé faire des tests en audio, en neuro, en ortho, et j’en passe…..pour enfin avoir une place à l’hôpital psychiatrique pour enfant.  Trois 3 semaines plus tard, Simon est sorti avec un diagnostique d’autisme.

Pas besoin de vous dire quel a été le choc, il n’avait rien de tel de chaque côté de la famille… horreur.

Heureusement Simon a eu des services du Crdi ( Centre de réadaptation en déficience intellectuelle) rapidement.  Mon enfant est constamment en stimulation ne sort jamais jouer avec les enfants à l’extérieur….dans sa malchance Simon adore sa stimulation. 

En  avril prochain cela fera un an que Simon reçoit une stimulation intensive, maintenant il commence a écrire, connaît ses lettres, ses chiffres, il compte,joue à l’ordinateur des jeux éducatif de 5 ans et plus (c’est un petit géni).

Nous n’avons aucun recours pour prouver que c’est le vaccin qui a causé l’autisme de mon petit homme, à part un film vidéo de Simon avant son dernier vaccin qui démontre  bien son contact visuel, son absence de flapping….

Aujourd’hui nous essayons de vivre du mieux qu’on peut dans notre nouvelle réalité, c’est très dur….mais plus jamais un de mes enfants ne recevra un vaccin.

Saviez-vous que la SAAQ indemnise les gens qui ont des séquelles à cause des vaccins ? La journée où nous pourrons le prouver le gouvernement va en perdre ses culottes…

Lucie, Québec.

———-

Lorsque Lucie fait référence à la SAAQ, (Société d’automobile du Québec), elle fait référence au Programme d’indemnisation des victimes de vaccination du Québec, qui se déroule au même tribunal que la SAAQ.

Lina B Moreco

——————————————————————————————————————–

Reçu le 17 mars, 2009.  / ADULTE   et  MULTI-VACCINATIONS.

Le jeûne m’a aidé à sortir des effets secondaires de la vaccination.

Je veux d’abord vous dire bravo et merci pour moi  et pour ceux qui pour l’instant sont non concernés comme je l’étais avant avril 2007.

Vous savez tant qu’on n’a pas perdu quelque chose, il est plus difficile d’évaluer sa valeur puisque nous avons tendance à prendre pour acquis. Mais quand cela vous arrive c’est une catastrophe et quand en plus le milieu médical ne t’appui pas et même au contraire tente de te faire croire que c’est dans ta tête, bien là cela devient un drame. Un drame que j’ai vécu et que je vous partage.

En avril 2007, nous sommes en attente de partir pour la Chine chercher notre petite fille et malgré que je sois quelqu’un qui ne prend pas de médicament, qui n’aime pas les piqûres et qui est en excellente santé, on a réussi à me faire suffisamment peur pour que j’accepte de recevoir une série de vaccins avant notre départ.

J’ai reçu ma première dose en avril 2007 et presque immédiatement après j’ai commencé à avoir des douleurs dans le bras, et le poignet mais bon, quand j’ai téléphoné on m’a dit de ne pas m’inquiéter. Bon l’été arrive et j’ai des difficultés avec ce bras, je n’ai plus de force, la douleur est maintenant aussi au coude et à l’épaule et j’ai des périodes de fatigue extrêmes. Mon médecin me parle de repos mais qu’il ne voit aucun lien avec le vaccin.

À l’automne, on quitte pour la Chine quel bonheur.

La douleur que je ressens est particulière, j’ai l’impression d’avoir un cancer des os et que mes articulations vont me lâcher. La douleur continue à progresser dans mon corps et atteint le cou, la nuque, les omoplates.Je n’ai aucun doute que c’est toujours le même problème qui se répand puisque la douleur est la même et est très facile à reconnaître. Je suis souvent fatiguée et je dois faire des siestes régulièrement et je me couche très tôt.

Cela a un impact direct sur la vie familiale. Je n’ai pas d’énergie, je n’ai plus envie aux activités qui auparavant m’enchantaient. Coucher tôt, plus de vie sexuelle. J’ai des traitements en ostéopathie qui m’aide, je prends des algues pour désintoxiquer mon corps car moi je sais depuis le début que mes problèmes sont reliés directement avec les vaccins.

Coup de masse en mars 2008, puisqu’au lendemain de Pâques, je n’arrive même pas à sortir du lit. La douleur est présente dans toutes mes articulations et mes muscles. J’ai mal et je pleure de douleur.Cette crise perdure 3 jours et ensuite cela commence à se résorber doucement par contre j’ai une extrême fatigue. J’ai l’impression que je dois recharger mes batteries durant plusieurs heures pour avoir que quelques dizaines de minutes d’énergie. Je fais des recherches sur internet, je communique avec une association en France. Je rencontre mon médecin afin de tenter d’avoir accès à une biopsie du deltoide, de la chélation, mais en vain.  Il me parle que peut-être que cela est relié au décès de mon père, un choc émotif, ou fibromyalgie. Je décide alors de laisser la médecine traditionnelle de côté puisqu’on ne m’écoutait pas du tout, à la limite on se foutait même de ma gueule. On semblait vouloir mettre cela sur la faute à n’importe quoi (même ma tête(folle)) mais surtout pas à quelque chose qui pourrait les rendre responsable. J’ai même commencé à me dire que j’étais mieux de m’occuper de moi-même seul.

J’arrête de manger de la viande, je deviens même crudivore pour une certaine période de temps, je vois toujours l’ostéopathe chaque 3-4 semaines, je mange biologique uniquement, j’élimine tous les produits chimiques qu’il est possible de mon environnement et plus et plus . Tous ces éléments m’aide mais ne m’enlève pas toute mes douleurs et fatigue. Je continue de m’informer et je retrouve un livre que j’avais lu quelques années auparavant sur le jeûne. Je décide donc en janvier 2009, soit 21 mois après avoir ressenti mes premiers ennuis, de faire un jeûne d’une semaine. Depuis cette date, soit maintenant plus de deux mois, je n’ai plus aucune douleur et j’ai retrouvé beaucoup d’énergie. Il m’arrive encore d’avoir à me coucher tôt mais je peux maintenant fonctionner, travailler, m’amuser. Vivre quoi!

Je ne sais pas si cela va durer tout le temps, si je suis guérie totalement mais au moins j’ai retrouvé une vraie vie. Et j’ai pris comme décision que je  ferais un jeûne tous les 6 mois. J’ai rencontré, dans le centre de jeûne, pleins de gens qui se sont guéris de toutes sortes de maladies. (cancer, psoriasis, maladie Lime).  Je suis convaincu que mon degré d’intoxication était élevé puisque durant cette semaine de jeûne, j’ai tellement pué (moi qui n’avait jamais eu à utiliser de déodorant) de tout le corps, que même après avoir lavé mes vêtements l’odeur dégelasse revenait toujours. J’ai dû jeter à la poubelle tous les vêtements portés durant cette semaine.

Je crois qu’il faut garder espoir et qu’on doit tout faire pour briser le silence relié à la vaccination.

On peut tous conscientiser quelques personnes de notre entourage. Lorsque j’ai refusé que mon fils de 15 ans reçoive le vaccin Twinrix ( Hépatite B) à l’école, on lui a dit toute sorte de chose pour lui faire peur et aux conséquences qu’il pourrait avoir en ne le recevant pas. Bizarre car sur la feuille d’autorisation que les parents doivent signer, il n’y a aucune explication des conséquences négatives, des problèmes possibles, ni même des ingrédients (dont l’aluminium) reliés au vaccin.

Linda Thomas, Laurentides, Québec

——————————————————————————————————————–

Reçu le 19 février 2009. / ADULTE  et VACCIN HÉPATITE  B

-Le 27 août 2008,j’ai reçu le vaccin (twinrix) première dose pour hépatite A et B.

-Le 15 septembre 2008, je suis partie en ambulance à l’hôpital. Mes symptômes étaient : malaises, étourdissements,vertige, fatigue, aucune force physique. Je suis sortie de l’hôpital le même jour et comme diagnostique j’ai reçu : Une labyrinthite.

Les trois jours qui ont suivi j’ai dormi 24/24h puis le 19 septembre 2008, je me sentais mieux. Le 20 septembre 2008 , j’ai pu retourner au travail. Comme je n’avais pas fait de lien entre mes malaises et le vaccin – le 24 septembre 2008,  j’ai reçu la deuxième dose du vaccin(twinrix). Le lendemain je suis partie travailler mais les malaises sont revenus et  j’ai été obligé de partir du travail.

Mes symptômes étaient ; très grands malaises , étourdissement, vertige, j’ai dormi 4 jours 24/24h, plus aucune force physique, nausées, l’impression d’avoir un poison à l’intérieur de moi, l’impression d’être droguée. J’ai perdu 15 lbs en 1 mois. J’ai vécu 2 mois d’enfer à ne plus être capable de faire la moindre petite tâche ex; m’occuper de mes deux enfants (4 et 8 ans).

Mes parents ont été obligé de s’occuper de moi et des enfants lorsque mon conjoint était au travail. À ce jour (18 février 2009) les symptômes ce sont améliorés mais je ne suis toujours pas capable de retourner au travail.

J’ai encore une grande fatigue des douleurs musculaires, l’impression d’être toujours déconnectée de la réalité (comme un rêve), j’ai encore des vertiges.

Avant le vaccin j’étais une fille pleine de vie et avec beaucoup d’énergie. Je n’étais jamais malade et n’avais jamais eu aucun de ces symptômes. 

EN CONCLUSION, 

Je suis chez moi avec une maladie pour laquelle je ne suis pas capable d’avoir de soins. Les médecins ne reconnaissent pas la responsabilité du vaccin. Je me sens seule et incomprise, très angoissée face a ce qui m’attend.  

Aujourd’hui je paie pour avoir fait confiance au vaccin.  Ma santé m’a été volée. Une situation difficile avec laquelle je dois apprendre à vivre.   Chaque jour, au réveil, je souhaite que cela ne soit qu’un mauvais rêve, mais malheureusement, je dois faire face à cette nouvelle réalité.    

Ce que je trouve inacceptable, ce sont ceux, qui aujourd’hui, continuent de promouvoir de manière aveugle cette vaccination exagérée, sans se préoccuper des conséquences.

Avant cette vaccination je travaillais de bon coeur, je faisais mes courses, prenais soins de mes enfants et faisais plein d’autres activités. Mais depuis ce vaccin je ne peux plus rien faire de tout cela, je ne peux qu’en faire un petit peu a la fois.

Je suis en deuil de mon ancienne vie.

Karinne, Jonquière, Québec.

————————————————————————————————————

Date, le 11 février 2009  /  ADULTE et MYOFASCIITE À MACROPHAGE

Adhérent association P. Baslé, je suis moi-même porteur d’une myofasciite à macrophage.L’émission était fort bien faite, tellement bien faite que je me suis retrouvé face à moi-même, donc choqué et meurtri.et mal dans ma peau.
J’ai la chance d’être soutenu par mon généraliste qui m’a aidé sur le plan administratif (reconnaissance accident de service, grâce à lui et à ses certitudes), mais j’éprouve beaucoup de difficultés dans la rencontre avec d’autre praticien, comme si j’étais porteur d’une maladie honteuse, celle du fric et de la corruption. J’évite de présenter ma pathologie, et d’ailleurs les praticiens ne l’écoutent pas. Quand je suis cassé, inapte à la marche avec des poussées de fièvre à + de 40, il ne faut surtout pas que je me présente aux Urgences de mon Centre hospitalier….j’ai pu être vécu comme un fabulateur devant ma compagne avant qu’on ne s’aperçoive que j’étais vraiment fébrile et limite du délire lié à la fièvre.On cherchera tout pour justifier mon état, mais surtout pas l’appellation clinique à savoir myofasciite à macrophage…..Dernièrement j’ai eu scanner thoracique avec injection d’iode…..Résultat de l’opération alors que les praticiens connaissaient le motif de ce bilan : on loupe la veine et l’injection se fait dans le muscle. L’équipe se trouve dépourvue et m’enveloppe le bras très enflé dans des bandages alcoolisés  et me renvoie au domicile……Le soir, muscles du bras énorme, fièvre de cheval, situation intenable…..Je fais le 15 et pour seule réponse il m’est recommandé de me mettre de la glace alors que signifie que j’ai une atteinte neurologique….Pendant une quinzaine de jours, j’ai vécu reclus à la maison rongé par des douleurs et poussées de fièvre…..Voilà où en est la médecine……Que faire, quel message faire passer, comment parler aux praticiens sans être mal vécu…..Depuis des mois et des mois,le Centre Anti douleur me fournit (en dehors du traitement habituel proposé par le professeur qui suit mon parcours à la Pitié Salpêtrière) les ampoules de kétamine sans consultation. je sens qu’il est préférable d’éviter les rencontres et que le langage téléphonique à une secrétaire suffit pour avoir une ordonnance me permettant de retirer par la suite ce produit à la pharmacie de l’hôpital. J’ai le souvenir d’avoir rencontré à 2 reprises ce chef de service me disant sur un registre un peu hautain : »vous en êtes où de votre pathologie » ou un autre vous lançant: Monsieur, si vous voulez être reconnu en accident du travail, changez de région!!! »

Pascal Buetas, France

——————————————————————————————————————–

Date : 13 janvier 2009 /  ENFANT et DÉCÈS.

Bonjour.

Je suis le papa de Nova, ma petite fille, décédée des suites d’une méningite à pneumocoque à l’age de 2 mois et 20 jours.  La veille de la déclaration de la maladie, les vaccins Infanrix Quinta et Rotarix lui ont été administré par son pédiatre. Le lendemain, Nova avait une trés grosse fièvre (39,8°). Dans la soirée, un début de convulsions et des vomissements nous ont décidé de l’emmener aux urgences…. Le lendemain matin, Nova est entré dans le coma. Elle n’en n’est jamais ressortie. Elle est décédée dans nos bras, en service de réanimation pédiatrique quelques jours plus tard.

En plus de vous apporter mon témoignage, s’il peut vous être utile, je cherche des témoignages de personnes ayant vécu un fait aussi dramatique, similaire, et capable de me le relater dans les détails.  Je cherche à savoir s’il est envisageable de penser que les vaccins aient pu induire une baisse immunitaire chez mon bébé ou s’il y a une une mauvaise réaction a l’un des adjuvants contenus dans ces vaccins… ou une autre raison. Nova était une petite fille en pleine forme et en parfaite santé.

Coordialement, Cédric Le Dantec

cedric.le.dantec@gmail.com

—————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————

Le 19 janvier 2009.  St-Lin, Québec / ENFANT et vaccin ROUGEOLE

« Mon fils William était un bébé heureux et en santé. À l’âge de 15 mois, il savait dire une trentaine de mots. Il se développait normalement et a reçu à 18 mois, comme tous les enfants de son âge, le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Il a alors perdu l’usage de la parole. Par la suite, il a été hospitalisé en raison d’otites à répétition incluant une mastoïdite (infection à l’intérieur de l’os du crâne) et reçu des doses massives d’antibiotiques. Sa régression s’est poursuivie et, finalement, un diagnostic, terrible et implacable, nous a été annoncé : mon fils était « autiste avec troubles de coordination », situation reconnue comme étant irréversible. Que faire dans une telle situation? Mon mari et moi avons évidemment accepté qu’un suivi médical soit effectué. »

« Parallèlement à ceci, j’ai entrepris de me documenter et j’ai consulté cinq spécialistes de la santé en vue de trouver un moyen pour ramener mon fils à son état normal. Or, après avoir retiré les produits laitiers de son alimentation, nous avons constaté qu’il a recommencé à parler et surtout j’ai remarqué que son contact visuel réapparaissait. Bien « qu’autiste », mon fils était hyperactif et après avoir retiré le gluten (céréales dont le blé, avoine, seigle, orge…) de son alimentation, il est devenu beaucoup plus calme et… plus de 50% de ses symptômes autistiques sont disparus. L’on nous a alors recommandé de retirer de son alimentation d’autres aliments à haut taux de risque allergène : nous avons tenté l’expérience et notre enfant est devenu tout à fait normal : vif, présent, enjoué. Tous les spécialistes qui ont oeuvré à ses côtés en sont bouleversés: « Autant de changements en si peu de temps! » William n’est plus autiste. Mais les médecins, médusés, ne veulent plus se prononcer, ne pouvant admettre qu’il est guéri : « il en avait pourtant toutes les caractéristiques« , ont-ils dit à mon mari le 13 janvier 2009… en reconnaissant ainsi la réalité des choses. »

Evelyne Claessens,    rlca_ec@videotron.ca     Auteure du livre : «  Guérir l’autisme c’est possible ».

 ———————————————————————————————————————————————-

18 Janvier, 2009.   / ADULTE  et  Myofascitte à Macrophage.

En 1995 je me fais vacciner contre l’hépatite B, par le fait que je travail en contact avec des personnes malades, que je suis secouriste actif dans une section qui fait partie de la Fédération Française des sauveteurs secouristes à Vendenheim (Bas Rhin), et qu’en parralelle nous avions crées avec un groupe de maîtres chiens de Metz (Loraine) l’association Groupement d’Intervention en Catastrophe, inscrit au Quai d’Orsay, pour intervenir sur toute sorte de catastrophes en France et à l’étranger, donc à condition d’avoir diplôme et vaccinations à jour dont l’hépatite B et le typhus….

En 1999, je devais faire le rappel du D.T.Polio, auquel j’ai eu une mauvaise réaction, apparemment premier signe précurseur de la Myofaciite à Macrophages, mais nous en savions encore rien. Courrant 2000, je commençais à avoir des problèmes de dos et de fatigue, avec douleurs dans la jambe gauche, j’ai donc consulté différent spécialiste pour m’entendre diagnostiquer une Hernie discale. Elle n’était pas opérable, et n’avons pas donné de suite.

Quand les soucis commençaient à s’amplifier et à se disperser dans tout le corps je suis retourné voir ces médecins qui mon dis qu’il fallait vivre avec, que le mal de dos était la maladie du siècle. Courrant 2002, je n’arrivais plus à gérer mes douleurs, ma fatigue et je commençais à avoir des problème de mémoire et d’attention, ce qui n’était pas simple pour quelqu’un qui roulait beaucoup professionnellement. Je pris donc la décision de demander un deuxième avis médical et allais donc consulter un autre Neurochirurgien, qui à ma grande surprise m’avoua que j’avais un gros problème de santé, mais que ça ne dépendait pas d’un Neurologue, et me confia donc à un collègue Rhumatologue. Je me retrouvais ainsi au point de départ, mais avec en face de moi une personne qui me comprenait et m’écoutait…Enfin !En mai 2004, après avoir passé toute une série d’examens afin d’éliminer une à une les maladies auxquelles faisait penser mes dires, j’entendis ce médecin me donner un nom de maladie, MYOFACIITE A MACROPHAGE, Quel nom ! Qu’est ce que sait ? Comment le diagnostiquer officiellement ? C’est en allant sur Internet que j’ai découvert le site de l’association, que j’ai contacté par téléphone, et là on m’a expliqué qu’il fallait faire une biopsie musculaire, et comment faire les démarche et les papiers nécessaire à celle-ci. Ensuite en septembre 2004 le diagnostique est tombé sur papier ! Depuis je me bas contre les médecins qui ne croient pas en cette maladie, contre la Sécurité Social, mon employeur et ainsi de suite, mais surtout contre la maladie ! C’est dure, on se sent diminuer, abandonner, user.  Heureusement, j’ai la chance d’être entouré par des amis, ma famille, mes deux filles et surtout par ma femme que je remercie énormément pour son soutien et sa force de supporter tout ce que la maladie fait subir à un couple!

Didier Charlier,  France     didoue3m@live.fr

 ———————————————————————————————————————————————-

Envoyé le 26/01/2009 / ADULTE et VACCINATION
aaa@mail.ru

– Le 6 /11/2003, je reçois la 1ère injection Engerix B, la 2ème injection le 8/11/2003, une injection DTP 9/01/2004 et une injection Révaxis 8/07/2004.

– Après la première vaccination le 6/11/2003, je me suis senti très mal, avec des céphalées, des nausées et une faiblesse importante.

– Un mois après la deuxième injection soit en décembre 2003, je ne sentais plus mon bras et ma main était devenue insensible.

– Après le vaccin DTP du 9/01/2004, ma température corporelle est montée jusqu’à 40°.

– Après la deuxième injection de DTP (Révaxis) le 8/07/2004, j’ai eu une réaction au point d’injection un gonflement anormal, puis des douleurs diffuses dans tout le corps. Cela m’empêchait de marcher, de dormir et de manger.

Les médecins ont évoqué un problème psychologique, mais grâce aux associations A.S.E. (Action Santé Environnement, Président Richard LAPUJADE) et REVAHB (Réseau Vaccin Hépatite B, Présidente Armelle JAMPERT), je sais que je ne suis pas seul à avoir des effets secondaires invalidant suite aux vaccins.

Hospitalisé du 6 au 12 avril 2005 au CHU de NANTES, on me diagnostique un diabète de type I.  Je suis dépendant de l’insuline.

Merci beaucoup pour votre film!

Alexis

 ———————————————————————————————————————————————-

24 janvier, 2009 / ADULTE et MYOFASCIITE A MACROPHAGES

Je me suis fait vacciner début 1996. Très rapidement, je me suis sentie fatiguée (j’ai mis cela sur le compte du travail, du stress et de deux opérations que j’ai dû subir) plus le temps passait, plus j’avais de difficultés à me remonter. Le soir lorsque je rentrais du travail, il fallait que je dorme 1 heure, les week-end je dormais presque tous les après-midi.

De temps en temps, j’avais de brusques accès de fièvre, les douleurs musculaires et articulaires se sont progressivement installées. Par contre, j’avais constaté que chaque fois que je m’étais mis au repos j’avais un regain d’énergie (je disais à mon mari, je fonctionne comme une pile rechargeable). Mon mari me disait « fais un effort, secoue-toi….. ». J’étais épuisée, tout effort physique et intellectuel était une épreuve insurmontable. Mon travail s’en ressentait, (j’étais comptable) je  ne me reconnaissais plus, moi qui étais si rigoureuse, si performante, qu’était devenue la Patricia qui « travaillait vite et bien », la « tornade » petit surnom amical !

Mon médecin de famille y perdait son latin. Début 2000 il pensait que j’étais atteinte d’une Myasthénie. Après hospitalisation (3 jours) et divers examens dont une biopsie musculaire, le couperet est tombé début septembre 2000: C’est une MYOFASCIITE A MACROPHAGES. Enfin on mettait un nom sur ce que j’avais !

Ce n’était plus dans ma tête, c’était bien réel. J’avais une Myofasciite à Macrophages, Myopathie Inflammatoire Acquise.   Sur Internet, je recherche tout ce que je peux trouver sur cette maladie (puis je trouve le site Internet d’un autre malade Didier) grâce à lui et très rapidement, je décide de consulter à Paris. Rendez-vous est pris pour mi-novembre, entre temps mon état s’est encore dégradé.

J’ai de grosses difficultés pour marcher, (très rapidement mes muscles s’épuisent et ma jambe droite traîne), mastiquer les aliments peut s’avérer parfois difficile. J’ai d’horribles douleurs aux articulations (j’ai l’impression d’avoir les articulations prises dans un étau), j’ai des problèmes d’audition, de cognition, de mémoire. Je ne conduis plus car par moments, je ne me souvients plus que je suis au volant, et je ne sais plus où je vais.  Je ne fais plus mes courses car je ne comprends pas toujours ce que j’achète( il n’est pas rare de rentrer chez moi avec des carottes alors que je voulais des tomates..).

Mes examens se poursuivent à la Salpétrière. J’y vais souvent (5 fois depuis le mois de janvier 2001). Il n’y a pas de traitements pour soigner cette maladie, seulement pour me soulager.

Je suis en arrêt de travail depuis mai 2000. En juin 2001, je suis placée en longue maladie.

Je suis prise en charge à 100 % par la sécurité sociale depuis décembre 2000. Reconnue invalide à 80 % par la COTOREP depuis juin 2001, j’ai le macaron GIC.

ET MAINTENANT ?       J’ai été obligée de faire le deuil de celle que j’étais. Cela n’a pas été facile, il m’a fallu beaucoup de temps et de nombreuses larmes.  Je vivais à 100 à l’heure, je marchais beaucoup dans les bois, je débordais d’activités, j’aimais mon travail, j’aimais (comme beaucoup de femmes…….) faire les magasins, etc……… Pour tout cela il m’a fallu m’adapter car je n’ai pas renoncé à tout. Les champignons c’est 1 h 00 de temps en temps et deux jours de souffrance et de repos, je ne peux plus y aller toute seule, les magasins c’est très rare, et jamais seule.. Je prépare mes sorties, je me repose avant (je recharge les piles) et je sais que c’est pour  une durée très limitée.   J’ai fait le deuil de mon autonomie et de mon indépendance.  C’est dur et long, mais à force de volonté, c’est possible.

Le repos, le soutien moral et la présence constante de mon mari qui a pris en charge tout le fonctionnement de la maison au quotidien, m’ont permis d’apprivoiser la maladie. Je me suis adaptée à cette nouvelle vie sans regarder derrière, mais en gardant l’ESPOIR, qu’un jour peut-être il me sera possible de vivre comme avant.

Malgré tout il est difficile de vivre la maladie au quotidien.  C’est une maladie inconstante qui ne se voit pas beaucoup de l’extérieur sauf lorsque je vais au-delà de ce qu’Elle me permet de faire. Souvent les amis et l’entourage qui me voient que lorsque cela va, me disent « allez fait un effort, ressaisis-toi » et c’est là que le bât blesse. Je ne peux faire l’effort car je n’en ai pas la force. Il est dur d’imaginer ce qu’est cette perte d’énergie, cet épuisement total., de ne pas avoir la force d’ouvrir une bouteille d’eau, de ne pas pouvoir couper ma viande……

Alors il faut beaucoup de temps, de patience et de tolérance pour expliquer la « Myo » comme je l’appelle familièrement.

Patricia,  France.     Email : president@myofasciitis.com

———————————————————————————————————————-

Envoyé le 05/02/2009      ENFANT et vaccin ROUGEOLE

Bonjour,
Ma fille Maï-Li a été vaccinée avec le Priorix ( RRO) à 18 mois. 47 jours plus tard, elle est tombée comme une poupée de son à sa garderie. Entre temps, elle avait eu des épisodes de fatigue intense ( elle s’allongeait sur le sol d’un seul coup et repartait quelques minutes plus tard)     –     Les médecins ont cru à une méningite, une encéphalite,un guillain barré et finalement ils ont diagnostiqué une myélite transverse. Elle est restée 7 semaines aux soins intensifs.

Puis nous sommes rentrés à la maison. Mon mari a cessé de travailler pour s’occuper de notre fille. Les médecins nous ont barrés quand on a parlé du RRO comme raison de sa myélite. Nous avons demandé un test de métaux lourds, ils l’ont refusé. Nous avons constaté qu’elle avait des difficultés pour respirer la nuit, environ 2 mois après la sortie de l’hôpital. Comme ils la voyaient entre 2 portes, ils ne considéraient pas nos remarques. Finalement, au bout de 12 mois, nous avons pu obtenir qu’elle passe une saturométrie nocturne. Deux mois après, on nous apprend qu’elle fait de l’apnée du sommeil. On a finalement eu un appareil de ventilation un mois après ( soit 15 mois après sa sortie de l’hôpital). Entre temps, elle maigrissait, refusait de se nourrir. Ils voulaient la trachéotomiser et la gastrotomiser. Nous avons refusé considérant que c’étaient autant de porte d’entrée pour des bactéries. Le pneumologue nous a dit qu’elle refusait de manger car elle faisait le choix de respirer n’ayant pas assez de force pour les 2.

Passé 6 mois,ne voyant pas de progrès et pour cause, le neurologue a fait son rapport : tétraplégie définitive. Nous n’avons plus de physio depuis. Nous faisons toute la physio par nous même. En décembre 2007, nous avons assisté à la mascarade du comité des victimes de la vaccination ( 3 médecins pour statuer s’il y a un lien de causalité). Notre remarque à la fin de ce simulacre : plus il y a de médecins dans une pièce, moins il y a de lumière!!!!) Nous devons consulter la physiatre pour obtenir certains appareils. Dès que nous suggérons une thérapie, elle donne des arguments contre. Nous avons décidé de passer outre. Et notre fille a de bonnes réponses aux thérapies refusées ( stimulation électrique…)Evidemment, tout cela coûte cher mais nous n’avons pas le choix. Notre petite fille est très courageuse et elle travaille fort pour s’en sortir. Et je dois dire qu’elle a fait mentir la littérature officielle plus d’une fois.Depuis 1 an 1/2 elle arrive à contrôler sa température, elle maitrise son cou, ses épaules. Ses coudes et ses jambes commencent à avoir des réactions (clonus). Nous travaillons aussi avec un homéopathe et l’isovaccin RRO ( vaccin à dose homéopathique) qui désintoxique le corps.Nous avons décidé de ne pas prendre le risque de faire vacciner son petit frère.

Merci d’avoir donné la parole aux victimes dans cet océan de propagande médicale

Québec, Canada   nzaine@cooptel.qc.ca

———————————————————————————————————————-

20 Responses to Victimes

  1. Nancy Boudreau dit :

    Bonsoir Lina, Félicitations pour ce travail de titan! Ce qui me surprend, c’est la faible participation des québécois par rapport aux américains et aux français. Probablement le reflet de la conscience de notre société.
    Si ceux qui étaient dans la salle ce soir n’ont pas fait vacciner leurs enfants, c’est probablement parce qu’il n’en restait plus…J’en ai eu jusqu’à 19 ans! En plus de ceux qui figurent au carnet de vaccination, j’ai reçu pendant 3 ans des vaccins pour me désensibiliser des allergies au pollen et aux graminés puis en 1993 ce fut pour me protéger en cas de méningite. Blague à part, ça fait 31 ans que mes cellules microgliales sont hyperactives. J’ai des épisodes de réponse inflammatoire plus ou moins intenses depuis l’âge de 4 ans. Je réveillais souvent ma mère en pleine nuit pour qu’elle m’enveloppe les jambes dans des feuilles de chou.
    En 1992 j’ai contracté un streptocoque qui m’a donné l’impétigo et j’ai interrompu mes études en diététique. Au printemps suivant, j’ai dû faire un choix. Pour être réadmise au collège, « je devais » recevoir le vaccin de la méningite. J’ai communiqué avec l’allergologue-immunologue qui me suivait depuis près de 10 ans. Il savait que j’avais été sous traitement d’acutane pendant 3 mois et demi et 78 jours aux antibiotiques avec entre autre, du floxin à 800 mg/jour. Il m’a dit que je pouvais y aller en toute confiance! Trois semaines après, je me suis réveillée un matin avec le visage couvert de lésions! Différentes de celles causées par la bactérie. Sans parler des problèmes de foie. Cela a entraîné de nombreuses conséquences au plan social, physique et émotionnel.
    Je sais que je ne peux revenir en arrière, mais si j’avais vu le film à ce moment-là, ça aurait été bien différent. Un petit grelot sonnait pour me dire que cela n’était pas sain pour moi, mais je n’avais pas l’énergie pour m’opposer.

  2. Nadeau Louise dit :

    j.ai été vacciné en 2000 sur les 2bras et cuisse drte
    je revenais de st-Jacques de compostelle et j’étais en pleine forme et pleine d’énergie pour commencer de nouveaux projets…je n’ai jamais vraiment eu de problèmes de santé…j’ai une invitation pour le koweit pour une entreprise et départ dans 1mois
    je me fais vacciner non obligatoire mais si je reste plus longtemps que 6mois…
    10jours après j’ai de grosses plaques de la grosseur de la fesse drte qui sont appararues avec grande fatigue et perte d,énergie qui a durée 1an et plus… avec toux sèche et perte de la voix

    j’ai revu le md responsable de la clinique après 10jours pour lui montrer …elle s,est un peu moquée de moi en me disant que je parlais trop… et m’a donné un échantillon de cortisone et me dit si la plaque s’agrandie de cesser d,en appliquer …ça s,est agrandi…

    je ne pouvais pas dormir sur le coté ou j’avais eu la vaccin (sur la cuisse) pour quelques mois
    les plaques avaient un cycle de 3mois avec d’horrible démangeaison (toujours au coté drt sur le bras ) et l’intensité des cycles a durée presque 3ans il y a 2ans environ j’ai du voir le md parce que la rougeur et l’enflure de la gorge a la région en haut des seins était tellement enflée et la démangeaison était -elle que mes amies s’inquiétaient…j’ai du voir un md…elle m’a envoyée voir le dermato en urgence …ce qui est très rare…
    quand je lui ai parlé de me faire une biopsie ou une culture …ou une prise de sang il n’a pas voulu m’entendre…et quand je lui ai demandé si un lien pourrait être possible suite aux vaccins et l’historique 10jours après les 3 vaccins…rien n’a été fait ..plus facile de prescrire de la cortisone qui n’a absolument rien donné..
    j’ai trouvé ma façon d,atténuer ma démangeaison… de la poudre d,argile verte en couche très mince .. superbe résultat et de la glace
    je ne me ferai plus jamais vacciner
    je trouve horrible la survaccination actuellement et je suis très inquiète pour le peu de remise en question des parents et le mépris des responsables qui exécutent trop facilement ces campagnes de vaccination payantes pour l’industrie pharmaceutique et de la santé publique qui se laisse trop facilement berner ..
    Merci pour le courage d,avoir fait ce film
    j’ai lu plusieurs livres sur la vaccination dont celui de Michel Georget / vaccinations …les vérités indésirables

  3. Nelly Zaine dit :

    Bonjour,
    ma fille Maï-Li a été vaccinée avec le Priorix ( RRO) à 18 mois. 47 jours plus tard, elle est tombée comme une poupée de son à sa garderie. Entre temps, elle avait eu des épisodes de fatigue intense ( elle s’allongeait sur le sol d’un seul coup et repartait quelques minutes plus tard)
    Les médecins ont cru à une méningite, une encéphalite,un guillain barré et finalement ils ont diagnostiqué une myélite transverse. elle est restée 7 semaines aux soins intensifs. Puis nous sommes rentrés à la maison. Mon mari a cessé de travailler pour s’occuper de notre fille. Les médecins nous ont barrés quand on a parlé du RRO comme raison de sa myélite. Nous avons demandé un test de métaux lourds, ils l’ont refusé. Nous avons constaté qu’elle avait des difficultés pour respirer la nuit environ 2 mois après la sortie de l’hôpital. Comme ils la voyaient entre 2 portes, ils ne considéraient pas nos remarques. Finalement, au bout de 12 mois, nous avons pu obtenir qu’elle passe une saturométrie nocturne. Deux mois après, on nous apprend qu’elle fait de l’apnée du sommeil. On a finalement eu un appareil de ventilation un mois après ( soit 15 mois après sa sortie de l’hôpital). Entre temps, elle maigrissait, refusait de se nourrir. Ils voulaient la trachéotomiser et la gastrotomiser. Nous avons refusé considérant que c’étaient autant de porte d’entrée pour des bactéries. Le pneumologue nous a dit qu’elle refusait de manger car elle faisait le choix de respirer n’ayant pas assez de force pour les 2.
    Passé 6 mois,ne voyant pas de progrès et pour cause, le neurologue a fait son rapport : tétraplégie définitive. Nous n’avons plus de physio depuis. Nous faisons toute la physio par nous même. En décembre 2007, nous avons assisté à la mascarade du comité des victimes de la vaccination ( 3 médecins pour statuer s’il y a un lien de causalité)Notre remarque à la fin de ce simulacre : plus il y a de médecins dans une pièce, moins il y a de lumière!!!!)Nous devons consulter la physiatre pour obtenir certains appareils. Dès que nous suggérons une thérapie, elle donne des arguments contre. Nous avons décidé de passer outre. Et notre fille a de bonnes réponses aux thérapies refusées ( stimulation électrique…)Evidemment, tout cela coûte cher mais nous n’avons pas le choix. Notre petite fille est très courageuse et elle travaille fort pour s’en sortir. Et je dois dire qu’elle a fait mentir la littérature officielle plus d’une fois.Depuis 1 an 1/2 elle arrive à contrôler sa température, elle maitrise son cou, ses épaules. Ses coudes et ses jambes commencent à avoir des réactions (clonus)Nous travaillons aussi avec un homéopathe et l’isovaccin RRO ( vaccin à dose homéopathique) qui désintoxique le corps.
    Nous avons décidé de ne pas prendre le risque de faire vacciner son petit frère.
    Merci d’avoir donné la parole aux victimes dans cet océan de propagande médicale

  4. Ingrid dit :

    Madame Moreco,

    Mille mercis pour vorte courage, votre détermination qui vous ont menée à réaliser ce merveilleux film.

    En tant qu’homéopathe, je constate des effets neurologiques graves aux vaccins, certes, mais en plus, tous les jours, mais vraiment tous les jours, des effets moins « catastrophiques » que les parents n’associaient parfois même pas aux vaccins aux départ. Je remarque (et mes collègues homéopathes vous diront de même) qu’en plus des effets neurologiques graves, il y a toutes une panoplie de manifestations de l’affaiblissement des défenses du corps, atteintes par le vaccin.
    Le jour même, ou le lendemain de la vaccination apparaîssent sur la peau de bébé des plaques d’eczéma, et/ou une toux bronchique qui dégénère en asthme chronique, des réactions allergiques à certains aliments, ou encore une soudaine irritablité, des hurlements, une agressivité, un trouble du sommeil, digestif important qui s’installent pernicieusement de façon permanente. Le déséquilibre du système et l’affaiblissement des défenses peut prendre toutes sortes de formes.
    Tous les jours, en clinique, je rencontre ces enfants. Et les parents, confiants en une système médical tout puissant, bien souvent, n’ont même pas fait le lien entre l’apparition des premiers symptômes et la vaccination qui s’est produite quelques heures, ou quelques jours plus tôt. Ils croient que c’est un hasard. S’ils se sont posé la question, on a vite fait de leur dire qu’il n’y a aucun lien, quelle idée!

    Puis, selon leurs symptômes, je leur remets un protocole de remèdes qui vise à enrayer les effets des vaccins, et l’enfant guérit, ou son état s’améliore grandement…

    Et quelques mois plus tard, face à ce discours : « Votre enfant peut mourir, madame, ou souffrir de telle ou telle autre complication si vous jouez avec sa vie et ne le faites pas vacciner! C’est ce que vous voulez? » « Évidemment que non, alors allez-y vaccinez! » et les parents, apeurés pour leur petit chéri qu’ils adorent plus que tout, et manipulés, répètent l’expérience de la vaccination, et hop! les symptômes réapparaissent, parfois encore plus fortement, et on est partis pour un autre tour de traitement homéopathique!
    On traite à nouveau, j’essaie à nouveau de les guider vers les documentations accessibles sur les effets de la vaccination, parfois, ils se sentent cette fois coupables et stupides d’avoir revacciné et à la fois confus et en colère face à une propagande pour la vaccination qui vise à faire peur aux parents. Mais souvent, ils se voient confirmer le lien de cause à effet.

    Grâce à votre travail, madame, les gens recevront une information condensée, claire, une lumière sur cet épais brouillard de confusion. Ils seront tout au moins avertis. Et à force d’en parler, comme le dit la loi du 100e singe, plus élevé sera le nombre de gens à être conscientisés, plus cette vérité deviendra une évidence.
    Je me dis si souvent « Dieu merci! la vaccination n’est pas Obligatoire au Québec » (même si elle est psychologiquement quasi forcée à force de discours de propagande de manipulation), et les gens avertis ont encore la liberté de faire un choix éclairé.
    Mais souhaitons que l’on aille un peu plus loin dans notre réel « progrès » moral, social et que la vérité sur les graves dangers de la vaccination soit si divulguée que l’on agisse en conséquence tant dans nos foyers qu’au niveau gouvernemental.
    Je crois que ce sont d’abord les consommateurs qui doivent s’informer et se réveiller et votre film est un outil extraordinaire pour y arriver.
    Encore Merci!

    J’ai envoyé le lien de votre film à tous mes patients.
    J’espère que l’on pourra bientôt s’en procurer un DVD.

    Encore merci.

    Ingrid Schutt, homéopathe

  5. Sophie dit :

    Bonjour

    J’ai suivi le calendrier de vaccination avec mes deux enfants. À 18 mois c’est le vaccin RRO. 7 jours suivant la vaccination mes deux enfants, qui ne sont pas jumeaux, ont eu la même maladie. Gingivo stomatite. Genre d’ulcères blancs dans la bouche et grosse fièvre. Pendant plusieurs jours ils ont arrêté de s’alimenter. Nous avons dû les hospitaliser pour qu’ils soient nourris par intraveineuse. Les enfants ont 18 mois de différence. Mais les médecins quoi que supris de cette maladie n’ont conclu à aucun effet secondaire du vaccin. Et ce même si la c’est un effet secondaire d’une des maladie pour laquelle le vaccin doit nous protéger. Depuis, ma fille a une mini santé Elle est souvent malade. Elle nous a a fait 15 amygdalites en 18 mois et elle attrappe tout rhume qui passe.

    Mon fils doit recevoir la dose pour son vaccin entre 4 et 6 ans, mais je dois vous dire que je doute fort que nous procéderons à la vaccination. Quand à ma fille, elle a eu la dose à 5 ans et à fait de l’urticaire pendant 2 semaines.

  6. Lindy dit :

    Bonjour,
    Pour ma part, ma fille a eu tous les vaccins jusqu’a 18 mois mais celui de 12 mois et 18 mois lui ont causé de forte plaques et demangesont , boutons , qui viennent et reapparaisse ailleur. Lors de celui de 12 mois , j’ai consulté et mont dit que cetait probablement un genre d’urticaire dû au vaccin. ca la durer 2 semaines. quand j,y suis retourner pour celui de 18 mois , je lai dit au medecin et me dit (ah oui. j,aurais aimer voir ca, c’est bizzare). La javais peur que ca recommence et oui ca la refait pendant 2 semaine et demi encore. nous restons 15 minutes apres la vaccination mais elle les plaques et tous arrivait apres 1 heure environ. La elle doit recevoir son vaccin de 4-6 ans cette été car elle va avoir 4 ans et le medecin va surement vouloir la vacciner a son rendez vous annuel, mais je ne sais pas.Je ne sais vraiment pas ce qui a de mieux pour elle, mais es ce si necessaire???Je vais aller voir le film et prendre tous les renseignements sur la vaccination car pour l’instant je me pose pleins de questions sur cela.Mais moi aussi je doute fort que nous la fassion vacciner. Merci pour le site car ca nous aide beaucoup et les commentaires que nous pouvons lire sont tres apprécié. J’aurais jamais pensé qu’autant de monde aurait des problèmes suite a la vaccination.

  7. Vanessa dit :

    Bonjour,

    Tout d’abord merci d’avoir réalisé ce film !!

    – – – – – – – –

    Etant nouvelle victime du vaccin contre l’hépatite B, voici mon témoignage :

    Je m’appelle Vanessa, j’ai 29 ans. Aucun cas connu dans ma famille, j’ai tjs été en excellente forme physique (jamais hospitalisée, ni prb d’allergies ou autres…)

    – En aout 2008, je suis allée voir départ mon médecin pour mettre à jour mes vaccins dont l’hépatite A car je partais en vacances au Mexique.
    Il m’a proposé le vaccin contre l’hépatite B, je ne connaissais pas les risques, et aimant voyager je l’ai accepté, je me suis dit que cela devait etre un « plus », une sécurité pour des prochaines destinations (car c’était pas obligatoire pour le Mexique).
    Qqs jours plus tard au travail mes bras se sont raidits. Je travaille toute la journée sur ordinateur. Je suis allée voir ce médecin et il m’a examiné mais n’a pas fait de rapprochement avec le vaccin. Il m’a dit que cela devait etre le stress du travail.
    C’est passé au bout de qqs jours, mes bras se sont détendus.
    – Janvier 2009, j’ai eu ma 2eme injection juste avant de partir en vacances aux Etats-Unis. Qqs jours apres les effets secondaires sont apparus progressivement : sensation de brulures sur le corps, incontinence, et paralysie des membres. Je suis rentrée en France en chaise roulante.

    –> Tout cela est donc récent, le neurologue a tout de suite diagnostiqué « Myélite probable post vaccin Hepatite B » avec lésions cervicales et dorsales.
    Je saurais que dans 2 mois et demi lors du prochain IRM si mes lésions sont guéries (avec ou sans séquelles) ou si ma myélite s’est transformée en SEP…

    Je suis un peu dégoutée de ne pas avoir été avertie avant des risques de ce vaccin…
    Je pense qu’il faut se recenser (c’est ce que j’ai fait aupres de la REVAHB) et continuer d’en parler autour de nous.

  8. Jose dit :

    Quand je suis devenue mère, je ne savais rien et ne me questionnais plus sur la vie et la société depuis mon enfance… je n’étais plus que l’ombre de moi-même. Mon aîné a donc été vacciné pendant ses 2 premières années de vie. Cet enfant a été très souvent malade et le système de maladie du Québec (je n’écris plus le système de santé, car il est évident que ce n’est pas de santé qu’on y traite)n’a réussi qu’à le rendre de plus en plus malade et de plus en plus souvent. Une chiropraticienne qu’on nous a conseillée de consulter pour ces problèmes de santé récurrents nous a aidé à reprendre confiance en nous et en notre corps pour se guérir lui-même. Notre enfant a également énormément contribué à nous remettre en contact avec notre force intérieure. Nous avons donc cessé les vaccinations et autres trucs médicaux et espacer, peu à peu, les traitements en chiropratiques pour en venir à un suivi par saison. Il est adulte aujourd’hui et depuis sa petite enfance, il a une santé de fer. Notre second enfant n’a jamais été vacciné et n’a pas été souvent malade. Quoiqu’un peu avant l’âge de 2 ans, il a attrapé la coqueluche d’une famille où les enfants vaccinés l’avaient. Moi aussi je l’ai eu alors que j’avais aussi été vaccinée !!! Ce fut une expérience difficile (les quintes de toux sont sévères et durent longtemps) mais extrêmement formatrice. Jamais plus, depuis, nous n’avons eu une maladie aussi dure à vivre. Parfois, nous attrapons un microbe parce que nous avons laissé notre système immunitaire diminuer (faute d’énergie suffisante – alimentation adéquate ou manque de repos) mais nous révisons immédiatement et nous guérissons de façon ultra-rapide, avec notre propre système de santé, celui que le miracle de la Vie a mis dans chaque cellule de notre corps.
    Merci pour ce film et ce blog !

    Jose, Québec.

  9. Luc dit :

    18 septembre 2009

    Bonjour,

    Le témoignage de Linda Thomas est particulièrement intéressant puisque mon épouse et moi sommes des adeptes du jeûne depuis de nombreuses années. Nous avons pu observer chez-nous et chez de multiples personnes les bienfaits de cette thérapie. D’ailleurs, en mars 2005, nous avons créé un site sur le jeûne thérapeutique où plusieurs participants y racontent leurs expériences personnelles et où de l’information y est disponible.

    Nous aurions bien aimé que Linda viennent y raconter son expérience et nous parler de sa condition actuelle suite à son jeûne qui fut exécuté il y a huit mois.

    Je laisse l’adresse de notre site afin que si Linda vient lire ce message, elle puisse nous rejoindre sur ce site.

    http://lejeunetherapeutique.groups.live.com/

    Merci pour le présent site sur la vaccination qui est des plus intéressant

    Luc

  10. OoOohàlabouche dit :

    Je constate qu’il y plus de victimes du vaccin contre l’hépatite B chez les Français que chez nous au Québec y’aurait-il une différence entre nos vaccins et les leurs il y a énormément de gens en France aux prises avec la Sclérose en plaque et différents malaises reliés aux vaccins il me semble que l’on entende pas beaucoup de témoignages de victimes Québécoises!!

    • Lina B. Moreco dit :

      Bonjour,
      C’est que 33millions de personnes ont été vacciné en France. La population totale du Québec est d’environ 7 millions. Donc moins de gens vaccinés, moins de gens malades.

  11. Audrey dit :

    Je ne sais pas a qui j’envoie ce message et si je vais avoir une réponse…Je tente ma chance!

    Je m’appelle Audrey, Je suis agée de 26 ans, et je suis une mere de 2 enfants (des jumeaux, garçon-fille) qui vont fêter leur cinquieme anniversaire bientot.

    Je crois que les gens, en général, ne sont pas assez informés des complications graves qui peuvent survenir suite a la vaccination.

    Mes enfants ont recu tous leurs vaccins, de la naissance a aujourd’hui…Je ne m’étais jamais posée la question si les vaccins pouvaient etre dommageables, avant la  »pandémie » de grippe H1N1.

    Quand les médias se sont mis a radotter (et le mot est faible) les dangers de la grippe H1N1 et a enumérer des cas (douteux, selon moi) de personnes qui sont décédés de la grippe, je me suis mise a me poser de sérieuses questions.

    Vive Internet! J’ai réussie a bien me renseigner sur la vaccination, sur ces effets néfastes et ces complications graves.

    Au désespoir de toute ma famille (je me faisais traiter de mauvaise mere et d’irresponsable) j’ai décidée de ne pas faire vacciner ni mes enfants, ni moi… (petite parenthese, personne n’est mort, et personne n’a attrapé cette fameuse H1N1!!!)

    En lisant le blog(http://vaccinh1n1.blog.mongenie.com/) témoignage d’un repenti, le Dr Mark R parle des vaccins les plus dommageables et de leurs effets sur le corps…il parle de maladies neurologiques et de maladies auto-immunes. Ca m’a allumée une cloche… (Mon fils a été malade a l’age de 1 an et demi…une drole de maladie…auto-immune…)

    Mon fils, dans le temps des fetes de l’année 2006, a eu une tres grosse grippe, toux, fievre, écoulement nasal, qui a durer une semaine ou deux….quand la grippe a rentrer dans l’ordre, il s’est mis a faire des petits bleus sur les jambes, des pétéchis (petites veines qui éclatent) dans le visage, puis, dans le dos, sur les jambes….quelques heures plus tard, il saignais du nez et l’hémoragie ne voulais plus cesser….

    Je suis donc montée d’urgence a l’hopital avec lui….Ou il a été tester  »PTI » (purpura thrombopénique idiopathique)
    Je ne sais pas si vous connaissez cette maladie…c’est une maladie auto-immune, un déreglement dans le systeme immunitaire, les anticorps de mon fils mangeais ces propres plaquettes.
    Quand je suis arrivée a l’hopital Ste-Justine avec lui, il lui restait seulement 5000 plaquettes (la normale se trouve entre 150 000 et 400 000)

    Pour faire une histoire courte…Il a été malade pendant presque 1 an, il a été  »boosté » aux steroides, il a eu 4 transfusions d’immunoglobulines et a passé énormément de prises de sang et de dodos a l’hopital….

    Tous les medecins avec qui j’ai eu une discussion, m’ont dit qu’ils ne savaient pas c’étais dû a quoi….(???)

    Tout sa pour dire que, en lisant le témoignage d’un repenti, tantot, sa m’a allumée une cloche….je suis aller voir dans le carnet de vaccination de mon fils…et…il avais recu les vaccins PENTACEL (diphtérie, coqueluche, tétanos, polio, heamophilus) et MMR (rougeole, rubéole, oreillons) le 23 novembre 2006 …..Pas tout a fait 1 mois avant son PTI (purpura thrombopénique idiopathique)

    J’aimerais savoir si il y a un lien entre ces vaccins et la maladie auto-immune que mon fils a développé par la suite…?

    J’attend votre réponse avec impatience….

  12. Caroube dit :

    Bonsoir,

    C’est habituel chez les médecins du système de dire « on ne sait pas à quoi c’est dû » d’où l’expression hypocrite « idiopathique » : sans cause connue, soi disant…

    En fait, le PTI, purpura thrombopénique idiopathique est pourtant une conséquence connue et scientifiquement établie de vaccinations comme les vaccins DTC, vaccins tétravalents, pentavalents, ROR, etc…

    Voyez ci-dessous une revue intéressante et très consistante de cette littérature médicale à ce sujet:

    http://www.whale.to/vaccines/thrombocytopenia_purpura.htm

    Compte tenu de ces EVIDENCES, ce système malhonnête de la vaccination est voué à la mort: les gens, tôt ou tard, se révolteront et ce scandale, cet immense gâchis de santé public devra céder. Il faut cesser de prendre les gens pour des imbéciles mais, aussi, dans le même temps les gens doivent cesser d’accepter de se comporter comme des imbéciles.
    Comme l’a dit un jour Françoise Joët: quand cesseront-ils de mentir mais aussi, quand cesserons-nous de les croire?????????????????

  13. 6fran4souhait dit :

    Pour avoir un poste en contrat CES d’agent hospitalier au CHU de Bayonne en 2002, j’ai accepté le vaccin hépatite. Plusieurs injections. Quand j’ai voulu donner mon sang suite à une campagne dans ma ville, j’ai reçu une lettre comme quoi mon sang n’était pas bon car trop « anti-corps hépatique ». Et la lettre me disait « venez à notre institut pour en parler ». J’ai laissé de côté cette lettre. Mais, aujourd’hui, je me rends compte combien de personnes sont victimes d’abus de cette autorité pharmaceutique.

  14. Bonjour madame Morecco, félicitation pour votre film. Je l’ai trouvé percutant et il m’a fait réfléchir énormément. Je l’ai fait voir à plusieurs personnes de mon entourage qui comprennent mieux maintenant ce que je vis. Je vous dis merci.
    J’étais infirmier à l’Institut Philippe Pinel de Montréal depuis 10 ans. J’aimais ma profession, mon équipe, mon karaté, mes études universitaires sur le point d’être terminées en soins infirmier et par-dessus tout, j’aimais le papa que j’étais. C’est pour répondre aux exigences de mon employeur que j’ai obtempéré à la vaccination, et j’en vis les ravages depuis bientôt 3 ans. Selon l’OIIQ, c’est important que le personnel soignant s’immunise pour protéger le public. 15 minutes post vaccination j’ai ressenti cette douleur au deltoïde gauche. Après 45 minutes, j’ai eu une céphalée en casque, de la fatigue extrême, de la nausée, le teint gris. Plus les jours avançaient, plus les symptômes progressaient. J’avais de la difficulté à me concentrer, à réfléchir, à prendre des décisions. Je me levais les matins avec une sensation d’être dans le brouillard, des douleurs musculaires, articulaires, j’étais fatigué comme si je n’avais pas dormi de la nuit. 3 semaines plus tard les symptômes étaient tellement intenses que je me suis rendu à l’urgence de l’hôpital en pleine nuit pour malaise cardiaque et difficulté respiratoire. Les médecins ne comprenaient pas, toutes les analyses et ECG étaient dans les limites de la normale. À ce moment j’avais des douleurs rétro sternales, douleur au bras gauche, difficulté à respirer. Tous les symptômes d’un infarctus sans en être un. Le cardiologue sur place a pensé à une péricardite et m’a traité en vain. La descente aux enfers commençait. Arrêt de travail, les symptômes s’accentuaient, les investigations se multipliaient. J’ai consulté une vingtaine de médecins dont plusieurs spécialistes. Ils ont pensé au cancer, à la sclérose en plaques, on est passé par toutes les émotions tout en tenant nos enfants à bout de bras à travers ce tourbillon. Batailles contre l’employeur qui tient mordicus à ce que je sois dépressif, expertise faite par un de leurs sous-traitants qui prétendait être objectif, contre-expertise… pour enfin atterrir dans le bureau du Dr Jean-Marc Girard, neurologue réputé qui a enfin mis des mots sur ce qui m’arrivait. Diagnostic : syndrome de fatigue chronique dans un contexte de vaccination. Bien sûr, on est loin de la dépression tant désirée de mon employeur, alors direction : arbitrage médicale avec un physiatre à l’Institut de physiatrie du Québec. Diagnostic : syndrome de fatigue chronique!! À la fin de son rapport en annexe, le physiatre ajoute : « En ce qui concerne le diagnostic, je réfère au manuel ‘BERGERON, FORTIN, LECLAIRE, chap. 28’, sur la fatigue chronique. On mentionne que les stimulations virales sous forme de vaccin sont des éléments déclencheurs du syndrome de fatigue chronique ».
    En ce moment, j’entreprends des démarches à la CSST puisque que l’incident est survenu au travail. Ceux-ci refusent de m’indemniser car ils prétendent que l’événement « n’est pas survenu de façon soudaine et imprévue ». Je conteste donc leur décision et je suis en attente pour une convocation à la Commission des lésions professionnelles (CLP). Avec l’aide de mon médecin de famille, j’ai également entrepris des démarches auprès du Programme gouvernemental d’indemnisation des victimes d’une vaccination. J’ai été convoqué à ce comité au mois de mars 2013 et je suis présentement dans l’attente du rapport final.
    Depuis ce vaccin, non seulement je suis devenu incapable de travailler et de m’occuper de mes enfants, mais en plus mon employeur va mettre fin à mon lien d’emploi. Je dois me battre avec l’aide de mon syndicat, pour que me soient versées les prestations d’assurance invalidité auxquelles j’ai droit, ce qui me permettrait de passer d’un salaire de 70 000$ à 12 000$ par année. Tout ça pour avoir voulu protéger le public d’une pandémie suite aux pressions du gouvernement, de l’OIIQ et de mon employeur. C’est aberrant que l’État mette des millions pour la promotion de la vaccination, et rien d’autre pour ses victimes qu’une bataille acharnée et sans fin.
    On m’a sacrifié pour la santé publique, on nous laisse tomber par la suite comme si nous étions un fardeau social. Même durant ma formation académique pour obtenir mon droit de pratique d’infirmier, ce sont de fausses notions qu’on nous enseigne. Que le risque relié à la vaccination est quasi nul, qu’il faut inciter, voir convaincre le client d’accepter de se faire vacciner pour les bienfaits associés. On nous forme comme on forme les vendeurs d’assurance-vie. Pourtant en tant qu’infirmiers, nous sommes dans l’obligation de bien connaître les médicaments qu’on donne aux patients, mais en ce qui concerne les vaccins, nous ne savons même pas ce qu’ils contiennent ni les risques qu’ils engendrent. Avec l’expérience et le recul, je comprends maintenant qu’il vaut mieux attraper une bonne grippe qui dure une semaine, que de vivre avec une maladie chronique 24h/24, 365 jours par année et à vie. Ma femme et moi allons nous battre jusqu’au bout pour réclamer ce que j’ai perdu, ma profession, ma santé.
    Grâce à la vaccination, j’ai une nouvelle vie, ma femme a un nouveau conjoint, mes enfants ont un nouveau papa… atteint d’une maladie neurologique grave, incapable de prendre soin des mes enfants, souffrant de douleurs chroniques, besoin de dormir 16 heures par jours, plus la capacité de pratiquer un sport, échoué mes cours, perdu mon emploi, ma carrière, notre revenu. Il me reste ma petite famille, l’amour de mes enfants et de ma conjointe.

    doterio@hotmail.com

    • Lina B. Moreco dit :

      Bonjour,
      Je me suis permise de mettre votre récit dans la section INFIRMIER de mon BLOG.
      Merci pour votre témoignage.
      Lina B. Moreco
      Silence on vaccine.

  15. Dominic Thériault, infirmier dit :

    Bonjour, j’ai reç une réponse du ministre de la santé le 30 mai 2013, il cite dans sa lettre qu’après l’étude de mon dossier médical et de la littérature sur le sujet, le comité a conclu, à l’unanimité, qu’il ne peut établir un lien de causalité probable entre le vaccin que j’aurais reçu et le syndrome de fatigue chronique dont je souffre. Pour cette raison, je n’ai pas le droit à l’indemnisation des victimes d’une vaccination. J’ai donc j’ai 60 jours pour faire appel au Tribunal administratif du Québec. Présentement je magasine un bon avocat pour contester cette décision. Dominic Thériault infirmier, Saint-Félix-de-Valois

  16. Valerie dit :

    Bonjour à toutes et tous! Je suis tres emue d avoir lu tous ces commentaires! C est terrible! Ma seconde fille est née il y a 2 mois, n etant pas à jour dans mes vaccins on me suggere le vaccîn tetanos car j ai depassé 10 ans et que cela est tres risqué pour le bébé!!! Donc 1 ere injection de je ne sais pas quel vaccin tout va bien…puis seconde 1 mois plus tard… Douleur au point de piqure et boule….1 mois apres douleur au niveau omoplate mais bon je me diq c est le poids du bébé etc etc…un matin je me leve avec des douleurs horribles au niveau du cou , de l epaule et tout mon bras gauche est douloureux et engourdi, mon pouce et mon index n ont plus de sensibilité( fourmillement non stop) ….comme ces douleurs sont apparus apres un eternuement je me dis que ce dernier en est la cause….mais leq douleurs sont de plus en plus fortes et la nuit meme sans bouger, mon bras gauche me fait souffrir malgré les anti inflammatoires. Mon medecin me prescrit radio et une nevralgie cervico brachiale gauche est detectée avec rectitude du rachis cervical et inversion de la courbature . Bref rien d alarmant! Mais le bras gauche lui continu de me faire souffrir terriblement et mon medecin me dit que c est surement lié! Et que l on peut se fracturer un os en eternuant….bon??? Que dois je faire???je n arrive pas à me sortir de la tete que le rappel du tetanos est la cause de ce mal et j ai peur que cela empire et que le fait de laisser trainer pourrait m etre fatal! ….j ai rdv osteo vendredi elle va voir tout ca mais je voudrais m adresser tout de meme à un medecin qui soit capable de me dire pourquoi de tels douleurs alors que visiblement au vu des radios c est pas grand chose….pourriez vous m aider svp?…..merci à vous et je vous souhaite bon courage et ne lachez rien!!! Tous ces laboratoires pharmaceutiques me degoutent!!! Non seulement ils sont en cause d atrocités envers les animaux mais en + ils nous pourrissent finalement la santé!!!! Si je pouvais je ne vaccinerai meme plus mes filles!!!! bonne journee merci encore

  17. Charlier Didier dit :

    Didier Charlier
    ( Alsace/ France).
    Né le 15 novembre 1972 à Strasbourg.
    Conseillé Médico-Technique.
    Marié, deux enfants, Emma née en 1999 et Lucile née en 2004.
    Epouse : Patricia, née le 29 mars 1973, aide soignante au Centre Hospitalier Universitaire de Strasbourg. Nous sommes ensemble depuis le 27 juin 1991. On s’est fiancés le 27 juin 1992, en discothèque, avec pour gage de notre amour un petit mot que chacun devait lire à l’autre, nous l’avions appelé contrat, et deux bagues en inox à cinq francs chacune, nous ne pouvions nous permettre plus, ainsi que quelques amis comme témoin. Nous nous sommes mariés en 1998, après avoir demandé la main de Patricia à son papa (d’une je tenais à le faire, et de deux on ne me croyais pas quand je disais que je le ferrais…), le 26 juin à la mairie et le 27 juin à l’église. Nous avons galérés comme tout jeunes couple de classe sociale « dite moyenne ».Nous avons réussis à trouver nos voies respective dans des métiers qui nous passionnes et qui nous ouvrais la portes à des salaires plus que raisonnable.( +/- 1500€ net par mois pour mon épouse, et +/- 2000€ net pour moi.). Nous avions des projets, enfants, et bien sûre nous acheter notre petit nid d’amour…
    Il n’est pas simple pour Patricia de vivre notre quotidien :
    -Du côté femme active et maman. Elle travail du matin (6hrs30/14hrs) ou de l’après midi (13hrs30/21hrs) en semaine, plus un week-end sur deux. Ceci est tout à fait correcte par rapport à la profession, mais beaucoup moins facile lorsque l’on rajoute le ménage, les filles et surtout un mari qui oublies beaucoup, qui est diminué physiquement et qui de fait, fait devient maladroit…En même temps elle s’inquiète lorsque je suis seule ou que je gère les filles, en ne sachant pas comment je vais réellement puisque mon état physique ou cérébrale peut changer sans donner de signe particulier d’une heure à l’autre. De plus, lorsque l’on travail dans le monde de la médecine, il est difficile d’accepter les propos de certains médecins qui prétendent que cette maladie n’existe pas !!!
    -Du côté épouse. C’est difficile à dire à mon age, mais vu que je me fatigue facilement et rapidement, ça n’arrange pas la sexualité du couple. Elle n’ose pas forcément, de peur de mes douleurs, et combien de fois je m’endort avant même qu’elle soit couchée ! Ajoutez à ceci mes saut d’humeur, les journées ou semaines que je passe en étant incapable de faire quoi-que ce soit, mes ras le bol périodique des médicaments ou des médecins, les baisses de moral répétitifs et imaginez la vie de famille que cela puisse donner…Il faut être fort quand on est malade, mais courageux et blindé si vous êtes le conjoint. Elle gère le stresse, la panique, l’ignorance et surtout l’inconnu ! Peut de gens pense au conjoint, qui pourtant est tellement essentiel pour le patient. Je me demande souvent comment elle fait, quand elle craque, est ce qu’elle à l’occasion de se vider de tout ça de temps en temps ? Qui écoute ces maux à elle ?! Malheureusement pas moi, ou en tout cas rarement, elle se confies peut à moi, dans ça tête elle doit être forte et n’a pas le droit de flancher ou de n’être pas bien….Nous avons passés de longues périodes difficiles depuis ces quatre dernière années, et par la force de notre amour nous avons réussis à les surmonter.
    J’ai de la chance d’avoir une femme battante, amoureuse et qui je pense, et espère, ne me laissera pas tomber (Mille merci à ma Louloute).
    Enfants : Emma, née le 07 mai 1999 à Strasbourg. Je suis fière d’avoir eu une fille, mon Bébé d’amour est née au siècle dernier… A cette époque de ma vie, je vais encore bien, du moins il semble. Mes soucis sont encore au stade du « normal d’avoir les muscles douloureux et d’être fatigué » lorsque l’on est investi dans un travail et que l’on est sportif. Tout va pour le mieux, et je profite de chaque instant possible de cette fabuleuse aventure que d’être PAPA. Au fil du temps, je fais le fou avec elle, je la promène, je l’emmène en vélo etc…Lorsque la maladie commence à s’ancrer, Emma à environs trois ans. Le temps avance et moi je diminues. On dit toujours qu’un enfant comprend plus vite qu’un adulte, je pense que c’est vrai, mais il ne faut surtout pas oublier qu’il ne comprend pas de la même manière, du moins à mon sens. Emma à put profiter de moi quelque années comme d’un papa foufou mais « normal », alors imaginez un instant ça réaction quand j’ai commencé à lui dire que je ne pouvais pas la porter, ou l’emmener faire un tour en vélo, faire le fou avec elle, aller à la piscine….Le plus dure probablement, c’était lorsque je me suis retrouvé en longue maladie, pourquoi tu travail plus papa ? Pourquoi tu as toujours mal ?Pourquoi tu es malade ? Pourquoi tu vas à l’hôpital ?!!! Pourquoi….pourquoi…..pourquoi ????? Que répondre ?! Elle ne pensait plus qu’à moi, comment je vais ? Qu’est ce que je fais ? Est-ce que je fais attention à moi quand elle est à l’école ? Est-ce que ma maladie est grave ?Comment j’ais eus cette maladie ? Est-ce qu’elle l’aura aussi ? Ou ça sœur ? Nous l’avons suivit, fait suivre, elle à redoublée sont CE1 ! Aujourd’hui elle à comprit beaucoup de choses, appris à en maîtriser d’autres, mais que de choses à emmagasiner pour un enfant de huit ans, quelle perturbation pour commencer une vie… Il m’arrive de me reprocher tout ça !!! Il est fort mon Bébé d’amour, mais elle ne mérite d’être obliger de subir tout ça.
    Lucile, née le 25 juillet 2004, année du diagnostic !Elle à été désiré, nous avons longuement réfléchis car nous ne savions pas ce que j’avais, les médecins tournaient en rond, bref nous avons décidés….deux mois après ça naissance le diagnostic tombait ! Ca fait mal, parce que le doute s’installe, avons nous pris la bonne décision ? Lorsque l’on désire un enfant c’est dure d’hésiter à cause d’un état de santé ! J’espère au plus profond de moi que mes filles n’aurons pas les même soucis que moi. Lucile est forte de caractère et semble mieux accepter les choses telles quelle sont, malgré tout aujourd’hui à trois ans et demi, elle commence à poser les questions, il faut dire que ma santé à évoluées depuis, et il y a encore des choses en plus que je ne peux plus faire. J’ai eus le bonheur d’être avec elle les trois premières années de sa vie et cela m’a beaucoup aidé. J’étais obligé d’être bien alors on se force, je pense que ça m’a aidé à accepter ma nouvelle vie de m’occuper des enfants. Ca m’a aidé à ralentir, me poser, à redémarrer.
    Le plus difficile par rapport aux filles, c’est de prendre les bonnes décisions :
    -Faut-il les vacciner ?…………..Les vaccins sont tout de même essentiel, du moins certain !
    -Faut-il leurs dire la vérité ?…………De toute manière ils entendent tout ce qu’ils ne doivent pas, et si on ne leurs dis rient, il comprendrons sûrement mal !
    -Pour leurs expliquer, quels mots choisir ?………Ceux que nous pensons les plus simples, ne le sont pas forcement pour eux !
    Alors on essaye de faire de notre mieux, de dire les choses au fur et à mesure qu’elle grandisses, qu’elle comprennes, mais malheureusement elle deviennent mature plus rapidement, quelque part on leurs volent leurs vie d’enfant.
    Moi :
    Mai 2005: Arrêt définitif et mise en invalidité de 2em catégorie…
    01 Juin2007 : Reprise du travail sur décision du médecin conseil de la sécurité sociale, nous avons réussis avec la médecine du travail et une assistante sociale à obtenir une invalidité de première catégorie. Cela m’a permis d’avoir un accord pour un poste aménagé au bureau à mi-temps dans l’entreprise qui m’emploie.
    19 janvier 2005 :Arrêt de travail en longue maladie suite à une Myofasciite à Macrophage (Myopathie inflammatoire acquise).
    Juin 1995 : Société de Prestations de matériel médical au domicile.
    1995/1998 : Technicien Installateur, lit médicalisé, fauteuil roulant,oxygène, tire lait électrique, nébulisateur, aspirateur trachéal…
    1998 : Technicien Expert, installation pompes à perfusions, pompes à nutrition parentérales, pompes à nutrition entérales, pompes à insuline, pompes à aponkinon, appareils respiratoires (apnée du sommeil,
    ventilations)…
    2002 : Début de la formation (troisième session)
    avec la Croix Rouge en but de crée le métier de Conseillé-Médico-Technique. Coordination des retours au domicile, avec prescripteurs, Infirmières, patients, entourages familiale, ainsi que conseils aux
    médecin sur le type d’appareillage nécessaire par rapport à sa
    prescription, formations du personnel soignant intervenant (Hôpital et
    domicile), explication du matériel et action sur le traitement demandé
    au patient et à sont entourage, ainsi que l’étude de ces besoins avec
    orientation nécessaire, suivit du patient de son appareillage et du
    respect de son traitement, remonté des informations aux prescripteurs.
    Ainsi qu’une partie de la formation interne et étude, entre Conseillé-Médico-Technique de diverses régions, de l’évolution possible de la société et du métier (changement de support, formation,
    communication etc…).
    2004 : Obtention du diplôme de Conseillé-Médico-Technique,
    équivalence d’un Bac+2.
    Diplômes professionnel obtenus :
    CAP Cuisinier.
    CAP Serveur.
    Diplôme de Conseillé-Médico-Technique.
    Aptitude à l’aspiration endo-trachéale.
    Diplômes de secourisme obtenus :
    BNS/CFAPSE/AFPS/CFAPSM/Défébrillateur semi-automatique.
    Diplôme de secourisme travaillé(niveau atteint):
    CFAPSR : Non passé car inutile dans l’association dont je faisait parti.
    Brevet de secourisme en catastrophe : Non passé pour raison médicale.
    Sports pratiqués avant Maladie :
    Gymnastique /Ski piste et fond/VTT
    Loisirs :
    Maquettes de voitures et camion /Restauration d’une voiture
    ancienne/Restauration de meubles anciens/Bricolages.
    «Nouvelle vie » :
    Je m’occupe de mes filles, de la maison : ménage, repas etc…
    M’investir dans l’association de la Myofasciite à Macrophages.
    kiné, piscine, petite promenade journalière, et pus de sport du tout.
    Me battre contre ma maladie et faire tout ce que je pourrais pour participer à ça reconnaissance !
    -Parcours médical : En 1995 je me fais vacciner contre l’hépatite B, par le fait que je travail en contact avec des personnes malades, que je suis secouriste actif dans une section qui fait partie de la Fédération Française des sauveteurs secouristes à Vendenheim (Bas Rhin), et qu’en parralelle nous avions crées avec un groupe de maîtres chiens de Metz (Loraine) l’association Groupement d’Intervention en Catastrophe, inscrit au Quai d’Orsay, pour intervenir sur toute sorte de catastrophes en France et à l’étranger, donc à condition d’avoir diplôme et vaccinations à jour dont l’hépatite B et le typhus….
    En 1998, je devais faire le rappel du D.T.Polio, auquel j’ai eus une mauvaise réaction, apparemment premier signe précurseur de la Myofaciite à Macrophages, mais nous en savions encore rien. Courrant 2000, je commençais à avoir des problème de dos et de fatigue, avec douleurs dans la jambe gauche, j’ai donc consulté différent spécialiste pour m’entendre diagnostiquer une Hernie discale. Elle n’était pas opérable, et n’avons pas donné de suite. Quand les soucis commençaient à s’amplifier et à se disperser dans tout le corps je suis retourné voir ces médecin qui mon dis qu’il fallait vivre avec, que le mal de dos était la maladie du siècle. Courrant 2002, je n’arrivais plus à gérer mes douleurs, ma fatigue, et commençais à avoir des problème de mémoire et d’attention, ce qui n’était pas simple pour quelqu’un qui roulait beaucoup professionnellement. Je pris donc la décision de demander un deuxième avis médical et allais donc consulter un autre Neurochirurgien, qui à ma grande surprise m’avoua que j’avais un gros problème de santé, mais que ça ne dépendait pas d’un Neurologue, et me confia donc à un collègue Rhumatologue. Je me retrouvais ainsi au point de départ, mais avec en face de moi une personne qui me comprenait et m’écoutait…Enfin !En mai 2004, après avoir passé toute une série d’examen afin d’éliminer une à une les maladies auxquelles faisait penser mes dires, j’entendis ce médecin me donner un nom de maladie, MYOFACIITE A MACROPHAGE, Quel nom ! Qu’est ce que sait ? Comment le diagnostiquer officiellement ? C’est en allant sur Internet que j’ai découvert le site de l’association, que j’ai contacté par téléphone, et là on m’a expliqué qu’il fallait faire une biopsie musculaire, et comment faire les démarche et les papiers nécessaire à celle-ci.
    Ensuite en septembre 2004 le diagnostique est tombé sur papier ! Depuis je me bas contre les médecins qui ne croient pas en cette maladie, contre la Sécurité Social, mon employeur et ainsi de suite, mais surtout contre la maladie ! C’est dure, on se sent diminuer, abandonner, user. Heureusement dans mon malheur, j’ai la chance d’être bien entouré par ma famille et par des amis.
    Tout nos rêve non réalisé se sont effondrés, nos but on changés. Il à fallut nous reconstruire, réapprendre à vivre, Commencer une vie nouvelle avec d’autres objectifs, à réaliser plus ou moins au jour le jour. Maintenant notre combat et celui de faire tout notre possible pour que cette maladie soit reconnue, aider la recherche du mieux possible et vivre ce handicap en essayant de profiter au maximum l’un de l’autre, de nos enfants. C’est important que les gens saches que des situations comme ça existes, pour être compris, entendus et permettre, malheureusement, à d’autres, d’avancer plus facilement et plus rapidement dans leur diagnostique, démarches et prises en charges… quand on pense que tout ça est d’autant plus difficile parce que nous sommes manipulés par l’argent et que là ou les « grands » peuvent gagner il ne feront aucune concession et pire , n’avouerons rien de leurs erreurs, je me dis que la vie est disproportionner et injuste ! Une maladie, à cause d’une substance ajoutée (l’aluminium), une grosse somme d’argent, et temps de personnes touchées ! Le malade, la famille, les amis, une carrière, des rêve.

    Merci pour ce que vous faites!
    Didier Charlier.

  18. Sylvaine dit :

    Je viens de lire tous les posts et je m’aperçois que je ne suis pas la seule, je viens d’avoir une injection du vaccin Révaxis (diphtérie, tétanos, polio) vendredi après midi et depuis hier soir, paralysie du bras où j’ai eu le vaccin et paralysie des vertèbres cervicales et du visage, aujourd’hui ça continue et j’espère que ça va passer parce que par rapport à vos posts, je commence à m’inquièter si je me retrouve avec une autre maladie en plus de celle que j’ai déjà (hypercoagulation du sang) avec traitement lourd (antiagrégant + anticoagulant).
    Si vous pouvez me rassurer!!!
    Merci d’avance! Bonne journée!!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :